Le consortium mené par Kosmos Energy confirme une montée en puissance décisive pour la Phase 1 du projet GTA, atteignant une « cadence soutenue » fin 2025 avec l'enlèvement de « 18,5 cargaisons brutes de GNL ». Pour l’exercice 2026, les perspectives s'annoncent historiques puisque « le nombre de cargaisons brutes de GNL devrait approximativement doubler ». Cette dynamique permet désormais au partenariat de se concentrer sur la « Phase 1+ », une extension stratégique visant à « utiliser pleinement les infrastructures existantes » pour approvisionner les marchés domestiques du Sénégal et de la Mauritanie.
Conformément aux prévisions de mars 2026, le Sénégal devrait entamer dans les prochains mois, le lancement de la « construction de son réseau de gazoducs ». Cette infrastructure, pierre angulaire de la stratégie « Gas-to-Power », doit acheminer le gaz naturel depuis le terminal central de GTA jusqu’aux côtes sénégalaises.
Dans le document du Réseau Gazier du Sénégal (RGS S.A.), les travaux, prévus entre avril et juin 2026, visent notamment le « Segment Orange », un gazoduc de 45 km capable de transporter jusqu'à « 300 millions de pieds cubes de gaz par jour ». Ce virage vers la consommation locale est soutenu par des jalons contractuels majeurs, avec des « accords de principe (Heads of terms) pour les ventes de gaz domestique attendues en 2026 ». Selon le président de la chambre africaine de l’énergie (AEC), NJ Ayuk, ce projet démontre que le gaz jouera un rôle clé dans « l'accélération de la sécurité énergétique » et la « transformation des économies africaines ». En remplaçant le fioul importé par une ressource locale, le Sénégal vise une réduction drastique de la facture d'électricité et une plus grande autonomie vis-à-vis des marchés mondiaux.
Parallèlement au gazoduc, la société Elton Logistics and Services renforce le mix énergétique avec un projet de terminal d’importation de Gaz naturel liquéfié (GNL) au port de Dakar, confié à une expertise espagnole. Cet ouvrage stratégique comprend une « unité de stockage flottante de 137 000 mètres cubes », des installations de regazéification et des gazoducs sous-marins de 15 kilomètres. Ce dispositif va assurer la « gestion et l'administration » d'un système de secours et de diversification, garantissant une fourniture stable en gaz pour les centrales électriques de la zone de Dakar.
Conformément aux prévisions de mars 2026, le Sénégal devrait entamer dans les prochains mois, le lancement de la « construction de son réseau de gazoducs ». Cette infrastructure, pierre angulaire de la stratégie « Gas-to-Power », doit acheminer le gaz naturel depuis le terminal central de GTA jusqu’aux côtes sénégalaises.
Dans le document du Réseau Gazier du Sénégal (RGS S.A.), les travaux, prévus entre avril et juin 2026, visent notamment le « Segment Orange », un gazoduc de 45 km capable de transporter jusqu'à « 300 millions de pieds cubes de gaz par jour ». Ce virage vers la consommation locale est soutenu par des jalons contractuels majeurs, avec des « accords de principe (Heads of terms) pour les ventes de gaz domestique attendues en 2026 ». Selon le président de la chambre africaine de l’énergie (AEC), NJ Ayuk, ce projet démontre que le gaz jouera un rôle clé dans « l'accélération de la sécurité énergétique » et la « transformation des économies africaines ». En remplaçant le fioul importé par une ressource locale, le Sénégal vise une réduction drastique de la facture d'électricité et une plus grande autonomie vis-à-vis des marchés mondiaux.
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