Le Nigeria et le Sénégal franchissent une étape dans leur coopération bilatérale pour éradiquer la précarité énergétique sur le continent. Lors d'une rencontre de haut niveau à Abuja, le ministre nigérian des Ressources pétrolières, Heineken Lokpobiri, a reçu son homologue du Sénégal Birame Soulèye Diop et l'ambassadeur Nicolas Auguste Nyouky.
Selon le site nigérian leadership.ng «Les discussions ont porté sur la sécurisation des approvisionnements en pétrole brut pour la Société Africaine de Raffinage (SAR) du Sénégal et sur l'élaboration de collaborations plus larges visant à renforcer l'autonomie des nations africaines face aux géants pétroliers internationaux ».
Fier de la relance industrielle de son pays, qui est passé de 10 à plus de 60 plates-formes pétrolières en activité, le ministre Lokpobiri a réaffirmé sa volonté de privilégier les partenaires régionaux. « Au lieu de vendre notre pétrole brut à l'Occident, nous ferions mieux de le vendre à nos frères africains qui le raffineront et assureront ainsi la sécurité énergétique du continent », a-t-il déclaré. Cette stratégie vise à transformer les entreprises locales en acteurs mondiaux capables de garantir une plus grande rétention de la valeur économique au sein de l'espace CEDEAO.
Du côté sénégalais, la délégation a salué les performances du géant nigérian, dont la production a atteint 1,64 million de barils par jour en janvier 2026 selon la NNPC. Toujours selon leadership.ng, le ministre Birame Soulèye Diop a exprimé sa gratitude envers le président Bola Tinubu pour avoir facilité cette collaboration stratégique : « Nous sommes ici pour discuter avec vous de la possibilité de sécuriser l'approvisionnement que la SAR a déjà obtenu auprès de ses homologues nigérians. » Pour les deux pays, le constat est que « les problèmes de précarité énergétique en Afrique ne peuvent être résolus par un seul pays ».
Selon le site nigérian leadership.ng «Les discussions ont porté sur la sécurisation des approvisionnements en pétrole brut pour la Société Africaine de Raffinage (SAR) du Sénégal et sur l'élaboration de collaborations plus larges visant à renforcer l'autonomie des nations africaines face aux géants pétroliers internationaux ».
Fier de la relance industrielle de son pays, qui est passé de 10 à plus de 60 plates-formes pétrolières en activité, le ministre Lokpobiri a réaffirmé sa volonté de privilégier les partenaires régionaux. « Au lieu de vendre notre pétrole brut à l'Occident, nous ferions mieux de le vendre à nos frères africains qui le raffineront et assureront ainsi la sécurité énergétique du continent », a-t-il déclaré. Cette stratégie vise à transformer les entreprises locales en acteurs mondiaux capables de garantir une plus grande rétention de la valeur économique au sein de l'espace CEDEAO.
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