Ancien Premier ministre du Gabon (janvier 2019 - juillet 2020), Julien Nkoghe Bekale a estimé, ce mercredi 1er avril, que l’ex-Président Macky Sall «ferait un très bon Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU)», dans une tribune sur ses réseaux sociaux.
«Soutenir la candidature de Macky Sall, c’est faire le choix d’un profil expérimenté, solide et préparé aux défis contemporains. À la tête de son pays (Sénégal), il a démontré sa capacité à maintenir la stabilité, à conduire des réformes et à gérer des contextes complexes. Sur la scène internationale, notamment lors de sa présidence de l’Union africaine (UA), il a su porter une voix crédible, pragmatique et respectée», a écrit Julien Bekale.
L’homme politique gabonais a aussi estimé que cette candidature à le pouvoir de favoriser «la capacité du multilatéralisme à se réinventer, à redevenir un véritable espace de régulation dans un monde de plus en plus fragmenté». Il précise par ailleurs qu’il «ne s’agit pas ici d’un soutien dicté par un réflexe régional» en tant que ressortissant de l’Afrique, mais une action qui vise à promouvoir un homme «d’une crédibilité personnelle incontestable».
Alors que Macky Sall a déjà déposé sa candidature et attend son audition par les instances habilitées par l’ONU, sa candidature divise. Son pays, le Sénégal, dit n’avoir pas été associé à cette initiative. Au même moment, l’UA est divisée, même s’il bénéficie du soutien d’une trentaine de pays, là où des dizaines de pays ont clairement exprimé leur intention de ne pas l’accompagner.
«Soutenir la candidature de Macky Sall, c’est faire le choix d’un profil expérimenté, solide et préparé aux défis contemporains. À la tête de son pays (Sénégal), il a démontré sa capacité à maintenir la stabilité, à conduire des réformes et à gérer des contextes complexes. Sur la scène internationale, notamment lors de sa présidence de l’Union africaine (UA), il a su porter une voix crédible, pragmatique et respectée», a écrit Julien Bekale.
L’homme politique gabonais a aussi estimé que cette candidature à le pouvoir de favoriser «la capacité du multilatéralisme à se réinventer, à redevenir un véritable espace de régulation dans un monde de plus en plus fragmenté». Il précise par ailleurs qu’il «ne s’agit pas ici d’un soutien dicté par un réflexe régional» en tant que ressortissant de l’Afrique, mais une action qui vise à promouvoir un homme «d’une crédibilité personnelle incontestable».
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