En Côte d’Ivoire, une semaine après les annonces de mesures d’urgence par le gouvernement pour sauver la commercialisation du cacao, le Conseil du Café Cacao (CCC), le régulateur de cette filière, a procédé jeudi 30 janvier au déchargement d’une première cargaison. Pour rappel, l’État avancera l’argent nécessaire à cette opération à un exportateur national, qui le remboursera dans un second temps. Pour ce geste symbolique, le CCC était dans une usine de Transcao, l’une de ses filiales.
Devant un hangar, des ouvriers déchargent des sacs remplis de fèves de cacao. La marchandise doit être pesée, puis stockée. Une partie sera broyée sur place. L’autre est destinée à l’exportation.
« Aujourd’hui, Transcao a déjà acheté 65 000 tonnes de cacao », informe Cheikh Traoré, directeur général de Transcao Négoce. « On sait que la qualité va prendre un coup puisqu’il y a du stockage pendant une certaine durée. On est prêt à recevoir et faire des moyennes s’il le faut, mais on a pris ça en compte dans les paramètres. »
Plusieurs planteurs de cacao affirment que les achats de cacao ont cessé depuis le mois de novembre. De son côté, le Conseil du Café Cacao (CCC) affirme observer « un ralentissement » dans la commercialisation depuis janvier. Un phénomène lié, selon le régulateur de la filière, à un problème de logistique au port et à un problème de liquidité.
Résultat : les stocks de cacao se sont accumulés dans plusieurs zones de production. Yves Brahima Koné, le directeur général du CCC, assure aujourd’hui que son organisme « va acheter ce cacao ». « Il ne donnera pas de quota pour des gens pour aller acheter. Le Conseil seul est habilité à donner des connaissements à des coopératives pour venir décharger le cacao », poursuit-il.
Cette opération transitera par un seul opérateur, Transcao, qui doit enlever jusqu’à 100 000 tonnes de cacao, d’ici fin mars.
Devant un hangar, des ouvriers déchargent des sacs remplis de fèves de cacao. La marchandise doit être pesée, puis stockée. Une partie sera broyée sur place. L’autre est destinée à l’exportation.
« Aujourd’hui, Transcao a déjà acheté 65 000 tonnes de cacao », informe Cheikh Traoré, directeur général de Transcao Négoce. « On sait que la qualité va prendre un coup puisqu’il y a du stockage pendant une certaine durée. On est prêt à recevoir et faire des moyennes s’il le faut, mais on a pris ça en compte dans les paramètres. »
Plusieurs planteurs de cacao affirment que les achats de cacao ont cessé depuis le mois de novembre. De son côté, le Conseil du Café Cacao (CCC) affirme observer « un ralentissement » dans la commercialisation depuis janvier. Un phénomène lié, selon le régulateur de la filière, à un problème de logistique au port et à un problème de liquidité.
Résultat : les stocks de cacao se sont accumulés dans plusieurs zones de production. Yves Brahima Koné, le directeur général du CCC, assure aujourd’hui que son organisme « va acheter ce cacao ». « Il ne donnera pas de quota pour des gens pour aller acheter. Le Conseil seul est habilité à donner des connaissements à des coopératives pour venir décharger le cacao », poursuit-il.
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