Face à l'appel à une grève totale de 72 heures les 21, 22 et 23 octobre lancé par le regroupement syndical du G7 dans tous les établissements scolaires du Sénégal, le ministre de l'Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, s'est exprimé ce lundi lors d'un point de presse.
Le ministre a exprimé sa vive stupéfaction devant une telle décision survenant au moment exact où les élèves s'apprêtent à reprendre le chemin des classes. Il s'est dit « particulièrement surpris par ce mot d'ordre », rappelant avec insistance que « le dialogue n'avait jamais été rompu ni suspendu » entre les autorités et les partenaires sociaux.
Afin de démonter l'argumentation des syndicalistes, Moustapha Mamba Guirassy a dressé un bilan très précis du suivi des engagements pris par l'État. Il a rappelé que depuis la signature du protocole le 16 avril 2026, un comité de suivi se réunit de manière mensuelle, voire bimestrielle, avec la participation active des syndicats pour accélérer la résolution des requêtes.
Selon les données de son département, « 99 % des points du protocole dont l'échéance est fixée au plus tard en fin octobre ont été pris en charge ». Le seul point en attente concerne la formation diplômante des instituteurs adjoints et des maîtres contractuels, un retard imputable notamment à la transition institutionnelle et à l'installation de la nouvelle équipe gouvernementale.
Poussant son réquisitoire, le ministre s'est alarmé des répercussions qu'un tel débrayage pourrait avoir sur l'image internationale du pays, d'autant plus que la nation s'apprête à accueillir un événement mondial d'envergure. « Choisir la veille des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), alors que les yeux du monde entier sont braqués sur notre pays, c'est quand même porter une volonté malhonnête à l'image et aux efforts de toute une nation », a-t-il martelé.
Déclarant ne pas contester le droit légitime des enseignants à exprimer leurs revendications, le ministre a rappelé que l'intérêt supérieur de l'enfant et son droit à l'éducation doivent primer sur toute considération corporatiste.
Réaffirmant la volonté ferme du gouvernement de maintenir ses portes « grandement ouvertes », il a lancé un appel solennel aux grévistes : « J'appelle donc solennellement le corps enseignant au sens des responsabilités, à l'élégance républicaine et à la levée de ce mot d'ordre. Préservons l'école, préservons l'image de notre pays et construisons ensemble par la négociation responsable l'avenir de notre nation. »
Le ministre a exprimé sa vive stupéfaction devant une telle décision survenant au moment exact où les élèves s'apprêtent à reprendre le chemin des classes. Il s'est dit « particulièrement surpris par ce mot d'ordre », rappelant avec insistance que « le dialogue n'avait jamais été rompu ni suspendu » entre les autorités et les partenaires sociaux.
Afin de démonter l'argumentation des syndicalistes, Moustapha Mamba Guirassy a dressé un bilan très précis du suivi des engagements pris par l'État. Il a rappelé que depuis la signature du protocole le 16 avril 2026, un comité de suivi se réunit de manière mensuelle, voire bimestrielle, avec la participation active des syndicats pour accélérer la résolution des requêtes.
Selon les données de son département, « 99 % des points du protocole dont l'échéance est fixée au plus tard en fin octobre ont été pris en charge ». Le seul point en attente concerne la formation diplômante des instituteurs adjoints et des maîtres contractuels, un retard imputable notamment à la transition institutionnelle et à l'installation de la nouvelle équipe gouvernementale.
Poussant son réquisitoire, le ministre s'est alarmé des répercussions qu'un tel débrayage pourrait avoir sur l'image internationale du pays, d'autant plus que la nation s'apprête à accueillir un événement mondial d'envergure. « Choisir la veille des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), alors que les yeux du monde entier sont braqués sur notre pays, c'est quand même porter une volonté malhonnête à l'image et aux efforts de toute une nation », a-t-il martelé.
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