Invité de l'émission Midi Keng sur PressAfrik HD ce lundi 30 septembre, Mamadou Sarr, Coordonnateur national de la Coalition contre les usines de farine de poissons, a exprimé son désarroi face à ces usines de fabrication d'huile et de farine de poisson. Selon lui, elles contribuent à la dégradation de la biodiversité.
Il a également souligné l’importance des Conseils locaux des pêches artisanales (CLPA) dans la réglementation du secteur de la pêche.
Selon Mamadou Sarr, « la production totale de la farine de poisson est estimée à environ 12 000 tonnes par an au Sénégal, ce qui correspond à environ 60 000 tonnes de poisson frais qui auraient pu être consommé par les populations ».
Cependant, il précise que « 5 kg de poissons produisent seulement 1 kg de farine, alors que nous ne consommons pas l’huile et la farine fait à partir de poissons, ceci est destiné aux pays de l’Europe et de l’Asie ».
Pour Mamadou Sarr, on « doit surveiller et auditer ces usines pour faire alléger les souffrances qu’elles font endurer aux populations ».
Par ailleurs, le Coordonnateur national de la coalition contre les usines de farine de poissons informe que « l’Etat du Sénégal a mis en place des Conseils locaux des pêches artisanales de Saint-Louis à Kafountine regroupant les pêcheurs artisanaux qui permettra d’alerter sur leurs problèmes ».
En effet, M. Sarr, « il y a une certaine réticence, car certains estiment que l’état veut nous regrouper pour qu’on s’entretue, mais ce n’est pas le cas. »
D’après lui, « seuls les CLPA ont le droit de constater les problèmes de la pêche et après d’en informer le préfet », a fait savoir Mamadou Sarr.
Il a également souligné l’importance des Conseils locaux des pêches artisanales (CLPA) dans la réglementation du secteur de la pêche.
Selon Mamadou Sarr, « la production totale de la farine de poisson est estimée à environ 12 000 tonnes par an au Sénégal, ce qui correspond à environ 60 000 tonnes de poisson frais qui auraient pu être consommé par les populations ».
Cependant, il précise que « 5 kg de poissons produisent seulement 1 kg de farine, alors que nous ne consommons pas l’huile et la farine fait à partir de poissons, ceci est destiné aux pays de l’Europe et de l’Asie ».
Pour Mamadou Sarr, on « doit surveiller et auditer ces usines pour faire alléger les souffrances qu’elles font endurer aux populations ».
Par ailleurs, le Coordonnateur national de la coalition contre les usines de farine de poissons informe que « l’Etat du Sénégal a mis en place des Conseils locaux des pêches artisanales de Saint-Louis à Kafountine regroupant les pêcheurs artisanaux qui permettra d’alerter sur leurs problèmes ».
En effet, M. Sarr, « il y a une certaine réticence, car certains estiment que l’état veut nous regrouper pour qu’on s’entretue, mais ce n’est pas le cas. »
D’après lui, « seuls les CLPA ont le droit de constater les problèmes de la pêche et après d’en informer le préfet », a fait savoir Mamadou Sarr.
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