
Dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé plusieurs mesures concernant l’éducation, notamment le recrutement massif d’enseignants et l’éradication des abris provisoires d’ici 2025. Ces mesures sont fortement saluées par le Syndicat des enseignants libres du Sénégal (Cels), dont le secrétaire général, Hamidou Diédhiou, a exprimé son scepticisme sur certains points.
« Nous avons suivi avec beaucoup d’intérêt la déclaration de politique générale du Premier ministre. Toutefois, nous regrettons qu’il n’ait pas clairement décliné une vision globale pour le secteur de l’éducation et de la formation, en particulier sur les moyens à mobiliser, qu’ils soient endogènes ou exogènes », a déclaré Hamidou Diédhiou sur les ondes de Sud FM.
Le leader syndical a néanmoins salué la reconnaissance du besoin impérieux de recruter davantage de personnel enseignant. Il a également souligné l’importance d’intégrer les enseignants en classe passerelle dans ce processus.
Concernant les abris provisoires, Hamidou Diédhiou s’est montré circonspect face à l’objectif d’une éradication totale d’ici à 2025. « Dire que nous allons éradiquer complètement les abris provisoires d’ici 2025 semble peu réaliste. La croissance démographique implique une augmentation de la carte scolaire, ce qui rend difficile l’élimination totale des abris », a-t-il expliqué.
Il plaide plutôt pour une résorption substantielle des abris provisoires et appelle le gouvernement à réhabiliter les infrastructures existantes. « L’État doit s’engager à réhabiliter les écoles et les salles de classe existantes afin de fournir des infrastructures conformes aux normes. C’est une condition indispensable pour atteindre les objectifs de qualité dans notre système éducatif », a-t-il insisté.
Pour Hamidou Diédhiou, les mesures annoncées doivent s’accompagner d’un plan d’action concret et réaliste pour garantir leur efficacité et leur impact sur le terrain.
« Nous avons suivi avec beaucoup d’intérêt la déclaration de politique générale du Premier ministre. Toutefois, nous regrettons qu’il n’ait pas clairement décliné une vision globale pour le secteur de l’éducation et de la formation, en particulier sur les moyens à mobiliser, qu’ils soient endogènes ou exogènes », a déclaré Hamidou Diédhiou sur les ondes de Sud FM.
Le leader syndical a néanmoins salué la reconnaissance du besoin impérieux de recruter davantage de personnel enseignant. Il a également souligné l’importance d’intégrer les enseignants en classe passerelle dans ce processus.
Concernant les abris provisoires, Hamidou Diédhiou s’est montré circonspect face à l’objectif d’une éradication totale d’ici à 2025. « Dire que nous allons éradiquer complètement les abris provisoires d’ici 2025 semble peu réaliste. La croissance démographique implique une augmentation de la carte scolaire, ce qui rend difficile l’élimination totale des abris », a-t-il expliqué.
Il plaide plutôt pour une résorption substantielle des abris provisoires et appelle le gouvernement à réhabiliter les infrastructures existantes. « L’État doit s’engager à réhabiliter les écoles et les salles de classe existantes afin de fournir des infrastructures conformes aux normes. C’est une condition indispensable pour atteindre les objectifs de qualité dans notre système éducatif », a-t-il insisté.
Pour Hamidou Diédhiou, les mesures annoncées doivent s’accompagner d’un plan d’action concret et réaliste pour garantir leur efficacité et leur impact sur le terrain.
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