En RDC , le bilan reste provisoire. Plusieurs personnes sont toujours portées disparues et les assaillants sont encore signalés dans la zone. Les victimes sont majoritairement des orpailleurs présents dans cette région minière. Certaines ont été prises en otage par le groupe jihadiste.
« Le bilan risque de s'alourdir », prévient Kambale Penzi Philemon, président de la société civile. Il appelle autorités à protéger les populations et estime que « l'ennemi continue à se balader dans les villages sans aucune inquiétude ».
Selon lui, plusieurs victimes ont été décapitées à la machette. Il appelle le gouvernement congolais à renforcer le dispositif militaire et rappelle que « le travail du gouvernement est de protéger la population et ses biens ». Il regrette également l'absence d'intervention des forces présentes dans la zone lors de cette attaque. Une situation d'autant plus douloureuse que « chaque jour, on enterre nos compatriotes qui meurent », rapporte-t-il.
Populations en fuite
Cette nouvelle incursion s'inscrit dans une série d'attaques meurtrières menées ces dernières semaines par les ADF, un groupe armé ayant fait allégeance à l'État islamique , dans la zone frontalière entre les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu.
Ces violences ont provoqué de nouveaux déplacements de population. « Des civils innocents continuent à être massacrés dans une indifférence inquiétante », déplore John Vuleveryo, de l'ONGDH Protection Plus au micro de notre correspondante à Kinshasa, Paulina Zidi.
Il appelle la communauté nationale et internationale à agir rapidement, estimant que « chaque jour qui passe sans réponse efficace expose davantage des milliers de familles à la mort, aux déplacements forcés et à la peur ».
« Une fois encore. Et de plus, le territoire de Mambasa est endeuillé. Des civils innocents continuent à être massacrés dans une indifférence inquiétante. Et surtout, l'attaque dernière a fait déplacer la population dans le territoire de Mambasa. Nous ne cessons de lasser et d'alarmer la communauté nationale et internationale sur le fait qu'il est urgent d'agir. Les populations de l'Ituri et du Nord-Kivu ne peuvent plus être abandonnées face aux atrocités des rebelles ADF. Nous rappelons que le silence et l'inaction coûtent des vies. Chaque jour qui passe, sa réponse efficace expose davantage des milliers de familles à la mort, mais également aux déplacements forcés et à la peur. Il est donc temps que la population soit totalement protégée et que cela puisse devenir une priorité absolue à l'endroit des civils ».
Cette attaque intervient alors que le bilan de l'assaut mené lundi dans le village de Nziapanda, dans le territoire voisin de Beni (Nord-Kivu), s'est alourdi à 22 morts. Parmi les victimes figure un technicien d'une radio locale. Ces attaques se poursuivent malgré les opérations militaires menées dans la zone par les FARDC et l'armée ougandaise (UPDF).
« Le bilan risque de s'alourdir », prévient Kambale Penzi Philemon, président de la société civile. Il appelle autorités à protéger les populations et estime que « l'ennemi continue à se balader dans les villages sans aucune inquiétude ».
Selon lui, plusieurs victimes ont été décapitées à la machette. Il appelle le gouvernement congolais à renforcer le dispositif militaire et rappelle que « le travail du gouvernement est de protéger la population et ses biens ». Il regrette également l'absence d'intervention des forces présentes dans la zone lors de cette attaque. Une situation d'autant plus douloureuse que « chaque jour, on enterre nos compatriotes qui meurent », rapporte-t-il.
Populations en fuite
Cette nouvelle incursion s'inscrit dans une série d'attaques meurtrières menées ces dernières semaines par les ADF, un groupe armé ayant fait allégeance à l'État islamique , dans la zone frontalière entre les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu.
Ces violences ont provoqué de nouveaux déplacements de population. « Des civils innocents continuent à être massacrés dans une indifférence inquiétante », déplore John Vuleveryo, de l'ONGDH Protection Plus au micro de notre correspondante à Kinshasa, Paulina Zidi.
Il appelle la communauté nationale et internationale à agir rapidement, estimant que « chaque jour qui passe sans réponse efficace expose davantage des milliers de familles à la mort, aux déplacements forcés et à la peur ».
« Une fois encore. Et de plus, le territoire de Mambasa est endeuillé. Des civils innocents continuent à être massacrés dans une indifférence inquiétante. Et surtout, l'attaque dernière a fait déplacer la population dans le territoire de Mambasa. Nous ne cessons de lasser et d'alarmer la communauté nationale et internationale sur le fait qu'il est urgent d'agir. Les populations de l'Ituri et du Nord-Kivu ne peuvent plus être abandonnées face aux atrocités des rebelles ADF. Nous rappelons que le silence et l'inaction coûtent des vies. Chaque jour qui passe, sa réponse efficace expose davantage des milliers de familles à la mort, mais également aux déplacements forcés et à la peur. Il est donc temps que la population soit totalement protégée et que cela puisse devenir une priorité absolue à l'endroit des civils ».
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