Premier à la barre, le commandant Serve Boulingui, chef hiérarchique du lieutenant Kelly Ondo, a expliqué s'être rendu en urgence à la caserne vers 6 heures du matin. Il a trouvé l’armurier ligoté. Le dépôt d’armes fermé. La clef introuvable et 3 talkie-walkie emportés. « J’ai compris que c’était grave », explique-t-il.
« Aviez-vous des soupçons sur le lieutenant Kelly Ondo », demande le président du tribunal. « C’est un garçon très calme. On pouvait lui donner la communion sans confesser », répond le commandant. « Etiez-vous en complicité avec lui ? », demande encore le président. « Non pas du tout, jamais, j’ai juré loyauté au chef de l’Etat », assure-t-il.
Puis la parole est à l’équipe d’antenne de Radio Gabon. « Ils nous ont amené à la rédaction et nous ont demandé de les conduire à la régie pour lire leur message », raconte l'un des journalistes. Et un confrère de poursuivre : « Le technicien a prétexté que les machines étaient en panne. Ils ont menacé et ont allumé la radio. Et ont lu leur message » « On a exécuté leurs ordres sous la menace des armes », justifient pour leur part les gendarmes qui gardaient la maison de la radio ce soir-là.
« C’était un mouvement pacifique, je ne voulais pas devenir président, soutient le lieutenant Kelly Ondo. J’avais lancé un appel patriotique pour déjouer le coup d’Etat que préparait Frédéric Bongo (frère d’Ali Bongo, ndlr) ». « Si c’était à refaire, je le referai pour sauver la nation », avoue-t-il.
« Aviez-vous des soupçons sur le lieutenant Kelly Ondo », demande le président du tribunal. « C’est un garçon très calme. On pouvait lui donner la communion sans confesser », répond le commandant. « Etiez-vous en complicité avec lui ? », demande encore le président. « Non pas du tout, jamais, j’ai juré loyauté au chef de l’Etat », assure-t-il.
Puis la parole est à l’équipe d’antenne de Radio Gabon. « Ils nous ont amené à la rédaction et nous ont demandé de les conduire à la régie pour lire leur message », raconte l'un des journalistes. Et un confrère de poursuivre : « Le technicien a prétexté que les machines étaient en panne. Ils ont menacé et ont allumé la radio. Et ont lu leur message » « On a exécuté leurs ordres sous la menace des armes », justifient pour leur part les gendarmes qui gardaient la maison de la radio ce soir-là.
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