Le gel des importations d'oignons prévu à partir du 25 janvier prochain suscite des préoccupations chez Momar Cissé, vice-président de l’Association des consommateurs du Sénégal (ASCOSEN). Ce dernier a exprimé ses craintes face à un risque de pénurie d’oignons, notamment lors des importantes fêtes religieuses à venir. Il plaide pour une cohabitation des stocks d’oignons importés et locaux pendant au moins 20 jours après cette date afin de garantir la stabilité des prix.
« Nous craignons une tension sur l’offre, car la quantité annoncée par l’Agence de Régulation des Marchés (ARM), soit environ 25 000 tonnes, est insuffisante pour répondre aux besoins pendant les fêtes religieuses », a déclaré Momar Cissé sur les ondes de Sud FM.
Il précise : « Nous nous approchons de l’Appel des Layènes, du Kazzu Rajab et de Porokhane, et les besoins mensuels sont estimés à 30 000 tonnes. Nous pensons qu’après ces fêtes, prévues avant le 10 février, l’oignon local ne pourra pas couvrir l’ensemble du marché national ».
M. Cissé a également souligné l'importance d'assurer une offre suffisante pour protéger les consommateurs.
« Si l’oignon importé disparaît trop vite, les prix de l’oignon local, qui arrivera sur le marché, risquent de s’aligner sur les prix élevés, ce qui pourrait durer longtemps au détriment des consommateurs. C’est pourquoi nous demandons une cohabitation temporaire des deux stocks pour éviter toute flambée des prix », a conclu le vice-président de l’ASCOSEN.
« Nous craignons une tension sur l’offre, car la quantité annoncée par l’Agence de Régulation des Marchés (ARM), soit environ 25 000 tonnes, est insuffisante pour répondre aux besoins pendant les fêtes religieuses », a déclaré Momar Cissé sur les ondes de Sud FM.
Il précise : « Nous nous approchons de l’Appel des Layènes, du Kazzu Rajab et de Porokhane, et les besoins mensuels sont estimés à 30 000 tonnes. Nous pensons qu’après ces fêtes, prévues avant le 10 février, l’oignon local ne pourra pas couvrir l’ensemble du marché national ».
M. Cissé a également souligné l'importance d'assurer une offre suffisante pour protéger les consommateurs.
« Si l’oignon importé disparaît trop vite, les prix de l’oignon local, qui arrivera sur le marché, risquent de s’aligner sur les prix élevés, ce qui pourrait durer longtemps au détriment des consommateurs. C’est pourquoi nous demandons une cohabitation temporaire des deux stocks pour éviter toute flambée des prix », a conclu le vice-président de l’ASCOSEN.
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