Après deux mois d’incarcération le président du PAIGC, Domingos Simoes Pereira est désormais en résidence surveillée pour des accusations de crimes économiques, selon un porte-parole militaire. Un moyen de pression politique, estime Bubacar Turé, président de la Ligue guinéenne des droits de l’homme : « C'est un moyen de maintenir la pression, surtout de contrôler son mouvement, son droit civil et politique. Politiquement, c'est lui qui fait peur, parce que c'est lui le politicien le plus populaire à Bissau. Donc, c'est pour cela qu'il est en train d'avoir tous ces problèmes. »
« Il a choisi de se sacrifier »
Une mesure illégale, juge Bubacar Touré, selon qui la résidence surveillée n’existe pas en droit bissau-guinéen. Le PAIGC rejette également ce terme de « résidence surveillée » par la voix de son porte-parole Muniro Conté : « Maintenant le combat va continuer car c’est la voie qu’il a choisie. Il aurait pu choisir comme d’autres le chemin de la facilité, renier ses valeurs et ses principes pour de l’argent. Mais il a choisi de se sacrifier pour le peuple de Guinée-Bissau, pour que notre démocratie devienne une véritable démocratie. »
Le PAIGC pourrait obtenir trois portefeuilles au gouvernement et dix sièges au Conseil national de transition de la Guinée-Bissau. Selon le communiqué de la Cédéao qui cite un courrier du chef de la junte, le général N’Tam semble donc engagé dans la voie de la décrispation politique.
« Il a choisi de se sacrifier »
Une mesure illégale, juge Bubacar Touré, selon qui la résidence surveillée n’existe pas en droit bissau-guinéen. Le PAIGC rejette également ce terme de « résidence surveillée » par la voix de son porte-parole Muniro Conté : « Maintenant le combat va continuer car c’est la voie qu’il a choisie. Il aurait pu choisir comme d’autres le chemin de la facilité, renier ses valeurs et ses principes pour de l’argent. Mais il a choisi de se sacrifier pour le peuple de Guinée-Bissau, pour que notre démocratie devienne une véritable démocratie. »
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