À Kinshasa, les autorités accusent Kigali d’alimenter le conflit armé dans l’Est de la RDC. Objectif du Rwanda, selon le gouvernement congolais : profiter de l’insécurité pour faire sortir et faire transiter des produits miniers par le territoire rwandais. Des accusations que Kigali a toujours fermement démenties.
Partenariats
Face à cela, Kinshasa développe une stratégie : nouer des partenariats économiques avec les pays considérés comme les destinations finales des minerais qui, aujourd’hui, transiteraient par le Rwanda. C’est notamment ce qui est en chantier avec les Émirats arabes unis, identifiés par Kinshasa comme l’une des principales destinations de l’or provenant de l’Est du pays.
Dans ce cadre, la RDC s’apprête à signer un accord que des proches de Félix Tshisekedi qualifient « d’accord d’envergure ». Un document de plus de cent pages, qui couvre de nombreux secteurs et ne concernerait pas uniquement le Sud-Kivu. Kinshasa ne part pas de zéro. Une première tentative de collaboration avait déjà été lancée en 2022 et 2023 à travers une coentreprise baptisée Primera Gold DRC, depuis entièrement contrôlée par l’État congolais.
Deux tonnes d'or
Selon les chiffres officiels, cette initiative avait permis, en six mois, d’exporter deux tonnes d’or issues des mines artisanales du Sud-Kivu vers les Émirats arabes unis, alors que deux ans plus tôt, la RDC n’avait officiellement exporté que trente-deux kilos d’or artisanal. Mais cette dynamique s’était interrompue, notamment à la suite de l’avancée de l’AFC/M23, en particulier dans le Sud-Kivu.
Partenariats
Face à cela, Kinshasa développe une stratégie : nouer des partenariats économiques avec les pays considérés comme les destinations finales des minerais qui, aujourd’hui, transiteraient par le Rwanda. C’est notamment ce qui est en chantier avec les Émirats arabes unis, identifiés par Kinshasa comme l’une des principales destinations de l’or provenant de l’Est du pays.
Dans ce cadre, la RDC s’apprête à signer un accord que des proches de Félix Tshisekedi qualifient « d’accord d’envergure ». Un document de plus de cent pages, qui couvre de nombreux secteurs et ne concernerait pas uniquement le Sud-Kivu. Kinshasa ne part pas de zéro. Une première tentative de collaboration avait déjà été lancée en 2022 et 2023 à travers une coentreprise baptisée Primera Gold DRC, depuis entièrement contrôlée par l’État congolais.
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