« Conformément à l'accord de cessez-le-feu », le point de passage de Rafah, fermé depuis le printemps 2024, a rouvert ce dimanche 1er février « pour le passage limité des habitants », a annoncé le Cogat, organisme du ministère israélien de la Défense supervisant les affaires civiles dans les Territoires palestiniens occupés. La traversée ne sera autorisée qu’aux piétons, avec un flux limité à environ 150 personnes par jour circulant à bord de bus organisés. Côté Gaza, ce sont des agents de l’Autorité palestinienne qui géreront les opérations, sous l’œil des observateurs de l’Union européenne (Eubam), rapporte notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.
Mais Israël conserve un droit de regard absolu sur la sécurité. Chaque voyageur devra obtenir un feu vert préalable des autorités israéliennes. Pour ceux qui regagnent l'enclave un second filtrage sera effectué par l'armée israélienne dans un couloir dédié, situé juste derrière la frontière.
Tractations toujours en cours
Des tractations ont, en effet, toujours lieu entre Le Caire et Tel Aviv pour déterminer les listes des personnes qui entreront et sortiront de Gaza, rappelle notre correspondant dans la capitale égyptienne, Alexandre Buccianti. C’est Le Caire qui détermine les noms des personnes qui entrent et sortent d’Égypte tandis qu’Israël détermine les noms des personnes entrant et sortant de Gaza.
L’essai de dimanche concerne les modalités de contrôle des entrées et sorties. Israël devrait contrôler avec des caméras de reconnaissance faciale et une éventuelle fouille avant l’entrée à Gaza. Les premières personnes à traverser le point de passage de Rafah devraient être surtout des urgences humanitaires.
Cette décision intervient après le rapatriement en Israël de la dépouille de Ran Gvili, le dernier otage qui était encore aux mains du Hamas. Si cette ouverture soulage une infime partie de la population, la Croix-Rouge rappelle que l’urgence humanitaire reste totale pour les millions de Gazaouis toujours privés de services de base au cœur de l’hiver.
Contexte de cessez-le-feu précaire
Cette réouverture, prévue dans le cadre du plan Trump accepté en octobre, intervient dans le contexte d'un cessez-le-feu très précaire. Des frappes israéliennes samedi ont ainsi fait 32 morts selon la Défense civile de Gaza, dont des femmes et des enfants, Israël déclarant de son côté avoir mené des bombardements en réponse à des violations du cessez-le-feu.
Une source à la frontière égyptienne a indiqué samedi à l'AFP que la journée de dimanche serait essentiellement consacrée aux préparatifs et aspects logistiques, notamment l'arrivée d'une délégation de l'Autorité palestinienne
Mais Israël conserve un droit de regard absolu sur la sécurité. Chaque voyageur devra obtenir un feu vert préalable des autorités israéliennes. Pour ceux qui regagnent l'enclave un second filtrage sera effectué par l'armée israélienne dans un couloir dédié, situé juste derrière la frontière.
Tractations toujours en cours
Des tractations ont, en effet, toujours lieu entre Le Caire et Tel Aviv pour déterminer les listes des personnes qui entreront et sortiront de Gaza, rappelle notre correspondant dans la capitale égyptienne, Alexandre Buccianti. C’est Le Caire qui détermine les noms des personnes qui entrent et sortent d’Égypte tandis qu’Israël détermine les noms des personnes entrant et sortant de Gaza.
L’essai de dimanche concerne les modalités de contrôle des entrées et sorties. Israël devrait contrôler avec des caméras de reconnaissance faciale et une éventuelle fouille avant l’entrée à Gaza. Les premières personnes à traverser le point de passage de Rafah devraient être surtout des urgences humanitaires.
Cette décision intervient après le rapatriement en Israël de la dépouille de Ran Gvili, le dernier otage qui était encore aux mains du Hamas. Si cette ouverture soulage une infime partie de la population, la Croix-Rouge rappelle que l’urgence humanitaire reste totale pour les millions de Gazaouis toujours privés de services de base au cœur de l’hiver.
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