"La fonction présidentielle doit être respectée", a répondu François Hollande à l'anecdote des "sans-dents" dévoilée par Valérie Trierweiler dans son livre Merci pour ce moment. Au sommet de l'Otan, le président a également réagi à d'autres sujets qui l'ont mis en difficulté cette semaine:
Hollande et les "sans-dents"
Interrogé sur la publication de ce livre, dans lequel Valérie Trierweiler affirme que le président parle des pauvres comme des "sans-dents", François Hollande a été très ferme.
"Je ne laisserai pas mettre en cause la conception de mon action au service des Français, et notamment de la relation humaine que j'ai avec les plus fragiles, les plus modestes, les plus humbles, les plus pauvres, parce que je suis à leur service et parce que c'est ma raison d'être, tout simplement ma raison d'être", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issu du sommet de l'Otan, à Newport (Grande-Bretagne).
Il y a des questions de principe
Avant de s'exprimer sur ce livre, François Hollande avait souligné être "au Conseil de l'Otan, là où se décident la paix, la guerre, la sécurité de l'Europe, de la France, et ce sont les seuls sujets qui depuis 48 heures (l)'ont mobilisé pour la France". Il a toutefois tenu à répondre "car il y a des questions de principe qui sont en cause". "Je ne répondrai à plus aucune autre question là-dessus", a-t-il ensuite conclu. Il doit donner une grande conférence de presse le 18 septembre.
"J'agirai jusqu'au bout"
"Les institutions sont là, elles sont fortes, c'est une garantie pour nos concitoyens. J'ai été élu pour cinq ans par le peuple français, je suis à mi-mandat, il n'y a pas de sondage, aussi difficile soit-il, que je regarde en face, qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple au président de la République, a répondu le chef de l'Etat à la question de savoir s'il a toujours les moyens politiques de gouverner, alors même que le chômage et son impopularité atteignent des taux records et sur fond de démission du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud, jeudi.
"Moi, mon devoir, c'est de ne pas céder à je ne sais quelle pression, de ne pas simplement être un commentateur d'une situation, parce que la défiance, elle est là, installée dans notre pays depuis longtemps, c'est de régler les grandes questions qui sont posées à la France et je ne me départirai pas de ce qu'est ma responsabilité. "Je l'affirme ici, comme je l'ai fait depuis 48 heures, comme je le fais pour défendre les intérêts de notre pays et sa sécurité, j'agis et j'agirai jusqu'au bout."
Vente de Mistral à la Russie
Lors du sommet, le président a également indiqué qu'il donnerait "à la fin du mois d'octobre" une décision sur la livraison de navires de guerre à la Russie "en fonction de la situation", affirmant qu'il faudrait "un cessez-le-feu et un accord politique suffisamment avancé".
Hollande et les "sans-dents"
Interrogé sur la publication de ce livre, dans lequel Valérie Trierweiler affirme que le président parle des pauvres comme des "sans-dents", François Hollande a été très ferme.
"Je ne laisserai pas mettre en cause la conception de mon action au service des Français, et notamment de la relation humaine que j'ai avec les plus fragiles, les plus modestes, les plus humbles, les plus pauvres, parce que je suis à leur service et parce que c'est ma raison d'être, tout simplement ma raison d'être", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issu du sommet de l'Otan, à Newport (Grande-Bretagne).
Il y a des questions de principe
Avant de s'exprimer sur ce livre, François Hollande avait souligné être "au Conseil de l'Otan, là où se décident la paix, la guerre, la sécurité de l'Europe, de la France, et ce sont les seuls sujets qui depuis 48 heures (l)'ont mobilisé pour la France". Il a toutefois tenu à répondre "car il y a des questions de principe qui sont en cause". "Je ne répondrai à plus aucune autre question là-dessus", a-t-il ensuite conclu. Il doit donner une grande conférence de presse le 18 septembre.
"J'agirai jusqu'au bout"
"Les institutions sont là, elles sont fortes, c'est une garantie pour nos concitoyens. J'ai été élu pour cinq ans par le peuple français, je suis à mi-mandat, il n'y a pas de sondage, aussi difficile soit-il, que je regarde en face, qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple au président de la République, a répondu le chef de l'Etat à la question de savoir s'il a toujours les moyens politiques de gouverner, alors même que le chômage et son impopularité atteignent des taux records et sur fond de démission du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud, jeudi.
"Moi, mon devoir, c'est de ne pas céder à je ne sais quelle pression, de ne pas simplement être un commentateur d'une situation, parce que la défiance, elle est là, installée dans notre pays depuis longtemps, c'est de régler les grandes questions qui sont posées à la France et je ne me départirai pas de ce qu'est ma responsabilité. "Je l'affirme ici, comme je l'ai fait depuis 48 heures, comme je le fais pour défendre les intérêts de notre pays et sa sécurité, j'agis et j'agirai jusqu'au bout."
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