
La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a décidé de dédier la Journée internationale de l’éducation 2025 (vendredi 24 janvier) aux enjeux liés à l’intelligence artificielle (IA). Dans un communiqué, elle appelle les États membres de l’UNESCO à investir dans la formation des enseignants et des élèves pour un usage réfléchi de cette technologie dans l’éducation.
Pour Audrey Azoulay, l’intelligence artificielle porte en elle les ferments d’une véritable révolution anthropologique. Avec elle, ce sont les relations entre les humains et les machines, mais aussi la conception même que nous nous faisons de notre propre intelligence, longtemps pensée comme un privilège, sinon de l’humain, du moins du vivant, qui sont brutalement remis en question.
Selon la Directrice générale de l’UNESCO, l’intelligence artificielle générative est de nature à redessiner les systèmes éducatifs. « Jamais une technologie n’aura aussi rapidement fait irruption dans les salles de classe quand on pense au temps que requiert la validation d’un manuel scolaire avant qu’il puisse servir l’éducation de nos enfants », a-t-elle déclaré.
Consciente des transformations engendrées par ce bouleversement technologique, poursuit-elle, l’UNESCO s’est très tôt saisie des enjeux de l’intelligence artificielle, sur lesquels l’Organisation travaille depuis plus de 10 ans maintenant. « C’est ainsi que, dès 2021, au terme de deux ans de concertation, l’Organisation a fait adopter par ses États membres le premier cadre normatif mondial sur l’éthique de l’intelligence artificielle », a rappelé la Directrice de l’UNESCO.
Principes d’équité et d’éthique clairs
Cependant, elle souligne que dans le domaine de l’éducation, nombre de pays, partagés entre autorisation et restriction, manquent toutefois d’orientations claires en la matière. « En 2023, moins de 10 % des écoles et universités disposaient d’un cadre officiel sur l’usage de l’intelligence artificielle en milieu scolaire », a expliqué la directrice générale de l’organisation onusienne.
Selon Mme Azoulay, il est urgent d’accompagner les enseignants et les élèves à faire le meilleur usage possible de cette technologie. Elle rappelle qu’en mai 2023, une « enquête de l’UNESCO a révélé que, si l’IA est désormais largement utilisée par les professionnels de l’éducation dans le monde, moins de 10 % des écoles et universités interrogées ont élaboré des politiques institutionnelles encadrant leur usage de l’IA générative ».
« En 2022, seuls sept pays avaient élaboré des cadres ou des programmes sur l’IA à l’intention des enseignants et seuls 15 avaient inclut des objectifs de formation à l’IA dans leurs programmes scolaires nationaux », a fait savoir la Directrice de l’UNESCO.
De fait, dit-elle, « l’intelligence artificielle offre des opportunités majeures pour l’éducation, à condition que son déploiement à l’école soit guidé par des principes d’équité et d’éthique clairs ».
Pour Audrey Azoulay, l’intelligence artificielle porte en elle les ferments d’une véritable révolution anthropologique. Avec elle, ce sont les relations entre les humains et les machines, mais aussi la conception même que nous nous faisons de notre propre intelligence, longtemps pensée comme un privilège, sinon de l’humain, du moins du vivant, qui sont brutalement remis en question.
Selon la Directrice générale de l’UNESCO, l’intelligence artificielle générative est de nature à redessiner les systèmes éducatifs. « Jamais une technologie n’aura aussi rapidement fait irruption dans les salles de classe quand on pense au temps que requiert la validation d’un manuel scolaire avant qu’il puisse servir l’éducation de nos enfants », a-t-elle déclaré.
Consciente des transformations engendrées par ce bouleversement technologique, poursuit-elle, l’UNESCO s’est très tôt saisie des enjeux de l’intelligence artificielle, sur lesquels l’Organisation travaille depuis plus de 10 ans maintenant. « C’est ainsi que, dès 2021, au terme de deux ans de concertation, l’Organisation a fait adopter par ses États membres le premier cadre normatif mondial sur l’éthique de l’intelligence artificielle », a rappelé la Directrice de l’UNESCO.
Principes d’équité et d’éthique clairs
Cependant, elle souligne que dans le domaine de l’éducation, nombre de pays, partagés entre autorisation et restriction, manquent toutefois d’orientations claires en la matière. « En 2023, moins de 10 % des écoles et universités disposaient d’un cadre officiel sur l’usage de l’intelligence artificielle en milieu scolaire », a expliqué la directrice générale de l’organisation onusienne.
Selon Mme Azoulay, il est urgent d’accompagner les enseignants et les élèves à faire le meilleur usage possible de cette technologie. Elle rappelle qu’en mai 2023, une « enquête de l’UNESCO a révélé que, si l’IA est désormais largement utilisée par les professionnels de l’éducation dans le monde, moins de 10 % des écoles et universités interrogées ont élaboré des politiques institutionnelles encadrant leur usage de l’IA générative ».
« En 2022, seuls sept pays avaient élaboré des cadres ou des programmes sur l’IA à l’intention des enseignants et seuls 15 avaient inclut des objectifs de formation à l’IA dans leurs programmes scolaires nationaux », a fait savoir la Directrice de l’UNESCO.
De fait, dit-elle, « l’intelligence artificielle offre des opportunités majeures pour l’éducation, à condition que son déploiement à l’école soit guidé par des principes d’équité et d’éthique clairs ».
Autres articles
-
Senegindia SD City : les propriétaires dénoncent l'insécurité, et un non-respect flagrant des normes de construction
-
Casamance : le président de la République annonce « un processus irréversible de réconciliation et de retour des déplacés »
-
Sénégal : l’électrification de 2 740 localités en marche pour un accès universel à l’électricité
-
Transports aériens : vers la mise en place d'un Conseil national
-
Université Sine Saloum : le directeur du CROUSS annonce la reprise des chantiers sur les campus de Kaolack, Kaffrine et Fatick