L'agent judiciaire de l'Etat s'est immiscé dans le dossier d'Aïda Ndiongue géré par le juge d'instruction du deuxième cabinet. En effet, comme l’agent judiciaire de l’Etat s’est constitué partie civile devant un juge d’instruction et agit comme un avocat dans cette affaire en laissant de coté son rôle principale qui est de faire des poursuites sur la base d’un acte administratif.
« Il n'est pas normal que l'agent judiciaire se constitue partie civile alors que le préjudice n'a jusqu'ici pas été qualifié » précise une source proche de l'ex-sénatrice Aïda Ndiongue. Mais un conseiller de l’Etat a réagi pour dire qu’il n’est pas nécessaire que le préjudice soit quantifié pour que l’agent judiciaire se constitue partie civile. Une querelle de procédure qui n’a pas encore livré ces secrets.
« Il n'est pas normal que l'agent judiciaire se constitue partie civile alors que le préjudice n'a jusqu'ici pas été qualifié » précise une source proche de l'ex-sénatrice Aïda Ndiongue. Mais un conseiller de l’Etat a réagi pour dire qu’il n’est pas nécessaire que le préjudice soit quantifié pour que l’agent judiciaire se constitue partie civile. Une querelle de procédure qui n’a pas encore livré ces secrets.
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