La Haute-Comissaire aux droits de l'homme des Nations unies, l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet a exigé un accès au Soudan pour que ses équipes puissent enquêter sur la « brutale répression » des manifestants par les forces de sécurité.
À l'occasion de l'ouverture de la 41e session du Conseil des droits de l'homme à Genève, la Haut-Comissaire a regretté que le gouvernement soudanais n'ait pas répondu à sa demande, rapelant que plus de cent manifestants avaient été tués lors de la dispersion du sit-in pacifique devant le quartier général de l’armée à Khartoum le 3 juin.
« Soulèvement populaire inspirant et pacifique »
La contestation soudanaise, que la Haute-Comissaire qualifie de « soulèvement populaire inspirant et pacifique », est, depuis la chute de l'ancien président Omar el-Béchir, opposée au Conseil militaire de transition, qui remplit désormais les fonctions de gouvernement.
Michelle Bachelet a également appelé à « cesser immédiatement le blocage d'Internet », et à la fin de la répression des droits humains de la population. Elle assure par ailleurs que son bureau a reçu des allégations de « viols et d'abus sexuels perpétrés lors de la répression » ainsi que de centaines de disparitions de manifestants.
À l'occasion de l'ouverture de la 41e session du Conseil des droits de l'homme à Genève, la Haut-Comissaire a regretté que le gouvernement soudanais n'ait pas répondu à sa demande, rapelant que plus de cent manifestants avaient été tués lors de la dispersion du sit-in pacifique devant le quartier général de l’armée à Khartoum le 3 juin.
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