Pour l'évêque du diocèse de Thiès, ces ruptures ne doivent pas tout simplement être "un vœu pieux ou un simple slogan". Par ailleurs, il mentionne que la justice ne doit pas être au service des ambitions personnelles ou partisanes. Ces réflexions de Monseigneur André Guèye étaient dévoilée lors de l'émission ecclésiale de ce dimanche sur les onde de la RFM.
"La rupture c'est à tous les niveaux. Elle ne doit pas être seulement des slogans ou des idéaux. Il faut les concrétiser. Concrètement, les autorités d'abord, mais pas seulement, et les citoyens, chacun a une parcelle de responsabilité. La rupture dont nous parlons ne sera qu'un vœu pieux", a avancé l'homme de l'église.
Un peu plutôt, il s'est prononcé sur la rupture institutionnelle à laquelle, il s'attend. "Je ne suis pas expert en institution. Il y en a ceux à qui il appartient d'évaluer. Non seulement des institutions ont été décriées ces derniers mois et nous savons où sont les failles. Il faut revoir le fonctionnement de la justice. C'est pourquoi il faut que les acteurs principaux qui ont en charge la justice doivent s'assoir et évaluer la façon d'appliquer la justice. C'est vrai, la justice n'est jamais parfaite. Elle est perfectible. Il faut trouver un consensus pour que la justice ne soit aucune ambition personnelle".
Sur la reddition des comptes le message de Monseigneur Guèye est sans ambages. A ce propos, soutient-il, "rendre des comptes, c'est une nécessité et une exigence de la justice. Parce que nous tous croyants auront des comptes à rendre à Dieu. Donc, ceux qui ont la responsabilité ou bien à qui on a confié des responsabilités doivent rendre compte".
"La rupture c'est à tous les niveaux. Elle ne doit pas être seulement des slogans ou des idéaux. Il faut les concrétiser. Concrètement, les autorités d'abord, mais pas seulement, et les citoyens, chacun a une parcelle de responsabilité. La rupture dont nous parlons ne sera qu'un vœu pieux", a avancé l'homme de l'église.
Un peu plutôt, il s'est prononcé sur la rupture institutionnelle à laquelle, il s'attend. "Je ne suis pas expert en institution. Il y en a ceux à qui il appartient d'évaluer. Non seulement des institutions ont été décriées ces derniers mois et nous savons où sont les failles. Il faut revoir le fonctionnement de la justice. C'est pourquoi il faut que les acteurs principaux qui ont en charge la justice doivent s'assoir et évaluer la façon d'appliquer la justice. C'est vrai, la justice n'est jamais parfaite. Elle est perfectible. Il faut trouver un consensus pour que la justice ne soit aucune ambition personnelle".
Sur la reddition des comptes le message de Monseigneur Guèye est sans ambages. A ce propos, soutient-il, "rendre des comptes, c'est une nécessité et une exigence de la justice. Parce que nous tous croyants auront des comptes à rendre à Dieu. Donc, ceux qui ont la responsabilité ou bien à qui on a confié des responsabilités doivent rendre compte".
Autres articles
-
Le Sénégal «est loin» de la souveraineté industrielle en pharmacie, selon le ministre Serigne Guèye Diop
-
Affaire Softcare : la Mission parlementaire révèle «des dysfonctionnements» au sein de l’ARP
-
Affaire Softcare : des matières périmées et des défaillances de contrôle révélées par la Mission parlementaire
-
Bourse de sécurité sociale : l’État relance les paiements et élargit la liste de bénéficiaires
-
Le député-maire Farba Ngom obtient le feu vert judiciaire pour un déplacement médical en France




Le Sénégal «est loin» de la souveraineté industrielle en pharmacie, selon le ministre Serigne Guèye Diop


