
Le Président Bassirou Diomaye Faye a invité les grévistes à promouvoir la conciliation, un levier important du dialogue social, ce jeudi 16 janvier, lors de la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux, dont le thème était « Droit de grève et préservation de l’ordre public ».
Pour le chef de l'Etat le thème de l'événement souligne le défi d'équilibrer les droits des travailleurs et la nécessité de maintenir l'ordre social. Dans un contexte où le droit de grève est garanti par la Constitution et des conventions internationales, il a rappelé que son exercice doit se faire dans le « respect des lois qui le régissent, tout en ne compromettant ni la liberté de travail ni la continuité des services publics essentiels».
Le Président Diomaye a précisé que si le droit de grève est un outil fondamental dans la lutte pour les droits des travailleurs, il ne doit en aucun cas être un prétexte pour perturber l'ordre public.« Il est essentiel de trouver un équilibre entre l'intérêt général et les intérêts particuliers des travailleurs», a-t-il martelé, en soulignant que ce principe est d'autant plus crucial dans des secteurs vitaux tels que la santé, l'éducation et la sécurité publique.
Le Président a ensuite mis en lumière les dispositions légales en vigueur, notamment le Code du travail et le statut général de la fonction publique, qui prévoient des conditions strictes pour l’exercice licite du droit de grève. Il a évoqué l’obligation de préavis, ainsi que la mise en place de services minimums, pour garantir la continuité des services publics. En outre, il a rappelé que dans des situations exceptionnelles, des réquisitions peuvent être prises pour assurer la sécurité et la salubrité publiques, mais que ces mesures doivent respecter le principe de proportionnalité.
Tout en réaffirmant la légitimité des revendications des travailleurs, le Président a insisté sur l'importance de la concertation et de la médiation dans la gestion des conflits sociaux. « Les acteurs judiciaires et les inspecteurs du travail doivent jouer un rôle actif dans la promotion de la conciliation», a-t-il ajouté. Il a ainsi salué l'engagement du gouvernement à renforcer le cadre de dialogue social, notamment à travers le Haut Conseil du dialogue social, afin de faciliter la médiation entre les travailleurs, les employeurs et les autorités publiques.
Le Président Diomaye a conclu son discours en rappelant que la stabilité politique et sociale est un facteur clé pour réussir l’agenda national de transformation du Sénégal à l’horizon 2050. « Le succès de notre projet de société repose sur notre capacité à garantir la stabilité et à coordonner les efforts de tous les Sénégalais», , a-t-il conclu.
Pour le chef de l'Etat le thème de l'événement souligne le défi d'équilibrer les droits des travailleurs et la nécessité de maintenir l'ordre social. Dans un contexte où le droit de grève est garanti par la Constitution et des conventions internationales, il a rappelé que son exercice doit se faire dans le « respect des lois qui le régissent, tout en ne compromettant ni la liberté de travail ni la continuité des services publics essentiels».
Le Président Diomaye a précisé que si le droit de grève est un outil fondamental dans la lutte pour les droits des travailleurs, il ne doit en aucun cas être un prétexte pour perturber l'ordre public.« Il est essentiel de trouver un équilibre entre l'intérêt général et les intérêts particuliers des travailleurs», a-t-il martelé, en soulignant que ce principe est d'autant plus crucial dans des secteurs vitaux tels que la santé, l'éducation et la sécurité publique.
Le Président a ensuite mis en lumière les dispositions légales en vigueur, notamment le Code du travail et le statut général de la fonction publique, qui prévoient des conditions strictes pour l’exercice licite du droit de grève. Il a évoqué l’obligation de préavis, ainsi que la mise en place de services minimums, pour garantir la continuité des services publics. En outre, il a rappelé que dans des situations exceptionnelles, des réquisitions peuvent être prises pour assurer la sécurité et la salubrité publiques, mais que ces mesures doivent respecter le principe de proportionnalité.
Tout en réaffirmant la légitimité des revendications des travailleurs, le Président a insisté sur l'importance de la concertation et de la médiation dans la gestion des conflits sociaux. « Les acteurs judiciaires et les inspecteurs du travail doivent jouer un rôle actif dans la promotion de la conciliation», a-t-il ajouté. Il a ainsi salué l'engagement du gouvernement à renforcer le cadre de dialogue social, notamment à travers le Haut Conseil du dialogue social, afin de faciliter la médiation entre les travailleurs, les employeurs et les autorités publiques.
Le Président Diomaye a conclu son discours en rappelant que la stabilité politique et sociale est un facteur clé pour réussir l’agenda national de transformation du Sénégal à l’horizon 2050. « Le succès de notre projet de société repose sur notre capacité à garantir la stabilité et à coordonner les efforts de tous les Sénégalais», , a-t-il conclu.
Autres articles
-
Fête de l'indépendance : En images l'arrivée du chef de l'Etat, Bassirou Diomaye Faye acceuilli par son premier ministre, Ousmane Sonko
-
65e anniversaire de l’indépendance : Kalidou Koulibaly adresse ses vœux au peuple sénégalais
-
🔴DIRECT | 65éme FÊTE DE L’INDÉPENDANCE DU SÉNÉGAL
-
Accident mortel sur l’axe Linguère-Matam : l’identité des cinq (5) victimes connue
-
Le FMI donne son accord pour une rencontre avec l’APR afin de discuter de la supposée dette cachée