Le bulletin de vote traditionnellement utilisé lors des scrutins des différentes élections au Sénégal sera maintenu pour les législatives anticipées du 17 novembre prochain. L’information vient du ministre de l’Intérieur, le général Jean Baptiste Tine. Il a tenu ces propos ce lundi 7 octobre en marge de la troisième réunion avec la société civile et les acteurs politiques, dans le cadre des préparatifs des législatives anticipées du 17 novembre.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des discussions préparatoires et des consultations permanentes avec les différentes parties prenantes en perspective de ces élections.
« Il n’y a pas eu de consensus sur la question, donc nous restons définitivement sur le format du bulletin de vote traditionnel. Il n’y a pas de débat à poser, donc pas de changement sur le format du bulletin de vote » a-t-il tranché.
Selon le ministre une proposition avait été faite pour revoir le format du bulletin de vote en raison du risque d’inflation des listes électorales dû à l’absence de parrainages. Cependant, aucun consensus n’a pu être trouvé, au terme de la rencontre avec les acteurs politiques et la société civile, a-t-il informé.
« Nous avons reçu 46 listes, ce qui représentait plus de 2.000 tonnes de papier pour environ 360 millions de bulletins, dont seulement 7 millions seraient utilisés. La question d’un changement de format du bulletin de vote avait été soulevée par un acteur de la société civile, mais faute d’accord, il a décidé de maintenir le format actuel », a souligné le Général Jean Baptiste Tine.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des discussions préparatoires et des consultations permanentes avec les différentes parties prenantes en perspective de ces élections.
« Il n’y a pas eu de consensus sur la question, donc nous restons définitivement sur le format du bulletin de vote traditionnel. Il n’y a pas de débat à poser, donc pas de changement sur le format du bulletin de vote » a-t-il tranché.
Selon le ministre une proposition avait été faite pour revoir le format du bulletin de vote en raison du risque d’inflation des listes électorales dû à l’absence de parrainages. Cependant, aucun consensus n’a pu être trouvé, au terme de la rencontre avec les acteurs politiques et la société civile, a-t-il informé.
« Nous avons reçu 46 listes, ce qui représentait plus de 2.000 tonnes de papier pour environ 360 millions de bulletins, dont seulement 7 millions seraient utilisés. La question d’un changement de format du bulletin de vote avait été soulevée par un acteur de la société civile, mais faute d’accord, il a décidé de maintenir le format actuel », a souligné le Général Jean Baptiste Tine.
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