Les associations des personnes vivant avec un handicap ont décrié le manque de moyens dans leurs centres de formation. « Les centres de formation existent mais n’ont pas de moyens, d’autres en ont mais n’ont pas de moyens d’écoulement», a déclaré Fama Bâ, Présidente d’une association de personnes vivant avec un handicap basé à Pikine (banlieue).
C’était en fin de matinée au cours d’une présentation d’une étude sur la reproduction des femmes en situation de handicap.
Pour elle, c’est la raison pour laquelle beaucoup de personnes vivant avec un handicap mendient dans les rues. «Beaucoup de ces personnes ont une formation mais gagnent peu d’argent. C’est pourquoi, elles préfèrent aller mendier», a révélé Fama Bâ qui annonce qu'elles ont pourtant, pour la plupart, subi des des formations de photographie, de teinture, de « crochage », etc.
A l’en croire, ces gens gagnent plus dans la rue. «On leur propose trente cinq mille (35000) par mois quand on leur fait travailler dans un centre alors que dans la rue, elles peuvent avoir jusqu’à cent mille francs (100000) par mois», a indiqué Fama Bâ.
C'est pourquoi cette dame, non voyante, au teint noir et la tête couvert d'un foulard, estime qu’il est très difficile de sortir ces personnes qui ont déjà pris goût à la mendicité. la solution selon elle est la formation des enfants. «Nous visons les enfants de 15 ans qui ne sont pas encore habitués à la mendicité », a-t-elle fait savoir.
Selon Aïssatou Cissé, Consultante au GREFELS, « il faut entrer les enfants à l’école en les suivant. Pour elle, la place de enfants n’est pas dans la rue mais à l’école». Ainsi, elle estime qu’il faut conscientiser les populations. «Il faut les faire comprendre que les personnes vivant avec un handicap ne sont pas des être surnaturels mais des personnes qui ont des droit et des devoirs dans la société», a-t-elle tonné.
C’était en fin de matinée au cours d’une présentation d’une étude sur la reproduction des femmes en situation de handicap.
Pour elle, c’est la raison pour laquelle beaucoup de personnes vivant avec un handicap mendient dans les rues. «Beaucoup de ces personnes ont une formation mais gagnent peu d’argent. C’est pourquoi, elles préfèrent aller mendier», a révélé Fama Bâ qui annonce qu'elles ont pourtant, pour la plupart, subi des des formations de photographie, de teinture, de « crochage », etc.
A l’en croire, ces gens gagnent plus dans la rue. «On leur propose trente cinq mille (35000) par mois quand on leur fait travailler dans un centre alors que dans la rue, elles peuvent avoir jusqu’à cent mille francs (100000) par mois», a indiqué Fama Bâ.
C'est pourquoi cette dame, non voyante, au teint noir et la tête couvert d'un foulard, estime qu’il est très difficile de sortir ces personnes qui ont déjà pris goût à la mendicité. la solution selon elle est la formation des enfants. «Nous visons les enfants de 15 ans qui ne sont pas encore habitués à la mendicité », a-t-elle fait savoir.
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