La presse internationale rapporte que les dirigeants africains, participant au dernier sommet US-Afrique de Washington, ont tous dû faire le test du virus Ebola avant de fouler le sol américain, après avoir signé un document dans lequel il était écrit que tout participant suspect par rapport au virus serait mis en quarantaine.
Dans un pareil contexte mondial marqué par une psychose compréhensible, l’épidémie mortelle d’Ebola, au début géographiquement circonscrite dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, a ensuite été caractérisée comme étant hors de contrôle par « Médecins Sans Frontières »
Du moment, qu’à l’heure actuelle, aucun pays – surtout pas le nôtre, frontalier avec la Guinée- n’est épargné par les risques de propagation de cette terrible maladie, on devrait considérer avec plus de calme les dérapages d’un directeur de publication évoluant dans un environnement particulièrement concurrentiel, coupable de sacrifier un traitement serein d’informations délicates et sensibles sur l’autel de préoccupations commerciales !
Le “ malheureux Félix ” a été le premier vrai martyre d’Ebola au Sénégal, non pas en tant que patient, mais comme victime collatérale du rouleau compresseur communicationnel des pouvoirs publics, qui exagèrent les vertus des politiques communicationnelles face à la complexité de la conduite des affaires publiques.
L’enjeu, à l’heure actuelle, n’est plus de savoir si des cas apparaitront dans notre pays malgré les efforts indéniables des autorités sanitaires.
L’afflux quotidien par air, mer et terre de milliers de citoyens du monde et de nos frères africains rend inéluctable la survenue, si ce n’est d’une épidémie avérée, tout au moins de cas sporadiques.
Comme peuvent alors sembler dérisoires les préoccupations ayant trait à des activités touristiques et religieuses, quand la nation toute entière est en danger !
C’est pourquoi, il s’agit plutôt de prendre les mesures organisationnelles qu’exige la situation, à savoir, entre autres :
Aucun d’entre eux ne devrait donc être envoyé en prison !!!
Dans un pareil contexte mondial marqué par une psychose compréhensible, l’épidémie mortelle d’Ebola, au début géographiquement circonscrite dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, a ensuite été caractérisée comme étant hors de contrôle par « Médecins Sans Frontières »
Du moment, qu’à l’heure actuelle, aucun pays – surtout pas le nôtre, frontalier avec la Guinée- n’est épargné par les risques de propagation de cette terrible maladie, on devrait considérer avec plus de calme les dérapages d’un directeur de publication évoluant dans un environnement particulièrement concurrentiel, coupable de sacrifier un traitement serein d’informations délicates et sensibles sur l’autel de préoccupations commerciales !
Le “ malheureux Félix ” a été le premier vrai martyre d’Ebola au Sénégal, non pas en tant que patient, mais comme victime collatérale du rouleau compresseur communicationnel des pouvoirs publics, qui exagèrent les vertus des politiques communicationnelles face à la complexité de la conduite des affaires publiques.
L’enjeu, à l’heure actuelle, n’est plus de savoir si des cas apparaitront dans notre pays malgré les efforts indéniables des autorités sanitaires.
L’afflux quotidien par air, mer et terre de milliers de citoyens du monde et de nos frères africains rend inéluctable la survenue, si ce n’est d’une épidémie avérée, tout au moins de cas sporadiques.
Comme peuvent alors sembler dérisoires les préoccupations ayant trait à des activités touristiques et religieuses, quand la nation toute entière est en danger !
C’est pourquoi, il s’agit plutôt de prendre les mesures organisationnelles qu’exige la situation, à savoir, entre autres :
- Mise à disposition d’équipements de protection individuelle de meilleure qualité et en quantité suffisante,
- Dotations gratuites en médicaments adéquats pour la mise en œuvre des traitements symptomatiques,
- Mobilisation de personnels supplémentaires pour la prise en charge des cas
- Implication des communautés dans la lutte contre la maladie d’Ebola avec recrutement de volontaires pour la sensibilisation
- Règlement urgent de pénuries d’eau, sans lequel, il est impossible de respecter les normes d’hygiène standard
- Mise en place de comités de gestion de l’épidémie à tous les niveaux
Aucun d’entre eux ne devrait donc être envoyé en prison !!!
Autres articles
-
AIBD SA : le STDS rejette le plan social et réclame une restructuration avant toute réduction d'effectifs
-
Ndangalma : un présumé voleur de mouton âgé de 30 ans battu à mort par une foule en colère
-
Grand Magal de Touba : les structures sanitaires mobilisées pour une prise en charge optimale des pèlerins
-
Grand Magal de Touba : 500 journalistes accrédités pour couvrir l’événement
-
Sénégal : le Synpics s’inquiète des interpellations dans les locaux du média Fegnal Digital




AIBD SA : le STDS rejette le plan social et réclame une restructuration avant toute réduction d'effectifs


