Il est le premier membre des forces de l’ordre de haut rang à être assassiné dans la capitale libyenne. Ce mardi, alors qu’il sortait d’une réunion du conseil municipal de Tajoura, dans la banlieue est de Tripoli, le colonel Mohamed al-Souissi a été assassiné par des hommes masqués. Selon des habitants, deux des hommes l’accompagnant auraient été enlevés.
Cela faisait moins d’un an qu’il occupait le poste de chef de police de Tripoli. Quelques semaines après sa nomination, cet automne, il nous disait déjà ne pas avoir assez de moyens pour s’opposer aux milices armées.
Il avait récemment reçu des menaces et avait fait part de son intention de quitter son poste. Parlant des milices armées, un de ses amis se souvient qu’il disait « ces gens ne s’en iront pas, ils veulent le pouvoir par la force ».
A Benghazi, les assassinats ciblés contre des membres des forces de l’ordre sont fréquents depuis juillet 2011. Plusieurs habitants de la capitale craignent désormais qu’elle ne subisse le même sort que la grande ville de l’Est. « C’est fini. Ce qui est arrivé à Benghazi est en train de commencer ici », s’inquiétait une Tripolitaine.
Source : Rfi.fr
-
Madagascar: des familles sinistrées du cyclone Gezani trouvent refuge dans un lycée de Tamatave
-
Burkina Faso: au moins une vingtaine de morts après une importante attaque dans le nord de Burkina Faso
-
Fin du sommet de l’Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»
-
Combats dans le Sud-Kivu en RDC: «Nous sommes toujours bombardés par des drones du gouvernement»
-
RDC: la prison centrale de Makala à Kinshasa touchée par une épidémie de choléra




Madagascar: des familles sinistrées du cyclone Gezani trouvent refuge dans un lycée de Tamatave


