« L’opération «lutte contre la mendicité» déclenchée par la police a permis l’arrestation de quelques 200 personnes. Neuf (9) maîtres coraniques ont été déférés au parquet pour traite d’enfants et incitation à la mendicité et 28 talibés ont été confiés au centre Guindi. Les ambassadeurs du Mali et de la Guinée se sont déplacés jusqu’au commissariat central pour convaincre leurs compatriotes de rentrer au bercail », ces informations sont de nos confrères de l’Observateur.
Pour le déplacement des ambassadeurs, cela est lié au fait que : « dans le lot des interpellés, on note 32 Maliens (19 femmes et 13 hommes), 2 Gambiens, 7 Guinéens, 1 Camerounais, entre autres ». D’ailleurs précisent le journal « les ambassadeurs du Mali et de la Guinée, informés, ont fait le déplacement et ont sensibilisé leurs compatriotes pour qu’ils retournent au bercail. Ils ont pu ainsi obtenir leur libération après avoir été sommés de cesser la mendicité en dehors des lieux de cultes et après les heures de prières. Seule la mendicité dans les lieux de culte, aux heures de prières est, en effet, autorisée ».
Ces maîtres coraniques bien organisés sont ainsi tombés sous le coup de la loi de 2005 sur la traite externe qui suppose trois éléments (constitutifs de l’infraction) à savoir un «recrutement», un «transport» et une «exploitation».
« Les maîtres coraniques venus de la Casamance, de Kolda, de Saint-Louis, du Fouta…, sont, eux, tombés sous le coup de la «traite interne». Ils ont déplacé des enfants des régions vers Dakar pour les pousser à la mendicité », explique le journal.
Pour le déplacement des ambassadeurs, cela est lié au fait que : « dans le lot des interpellés, on note 32 Maliens (19 femmes et 13 hommes), 2 Gambiens, 7 Guinéens, 1 Camerounais, entre autres ». D’ailleurs précisent le journal « les ambassadeurs du Mali et de la Guinée, informés, ont fait le déplacement et ont sensibilisé leurs compatriotes pour qu’ils retournent au bercail. Ils ont pu ainsi obtenir leur libération après avoir été sommés de cesser la mendicité en dehors des lieux de cultes et après les heures de prières. Seule la mendicité dans les lieux de culte, aux heures de prières est, en effet, autorisée ».
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