Sur le marché de Gao, fraîchement reconstruit par l'armée française, les commerçants sont presque tous revenus. Mais ce qui manque, ce sont les clients et les marchandises. Monsieur Traoré, c'est son surnom, a du mal à s'en sortir.
« On n’arrive pas à être approvisionnés comme il le faut parce qu’il n’y a pas de route, il n’y a pas de sécurité. On est traqués sur les routes, de gauche à droite. Même si j’ai envie d’avoir des marchandises de Mopti, de Bamako, j’ai des problèmes. Sans sécurité, il n’y a pas de développement », explique-t-il.
En attente des progrès de l'armée malienne
Pour le colonel Augereau, représentant de la force Barkhane à Gao, les projets d'aide au développement de l'armée française, comme la reconstruction de ce marché, ont un double intérêt. « Tout dépend des besoins exprimés par les populations. Le but étant de réunir les conditions, avec les moyens qu’on a d’un retour vers une prospérité, qui permettra à ces populations de se tourner vers la force, vers les autorités légitimes, et en tout cas de se détourner de ces groupes armés terroristes », explique le colonel.
L'un des principaux freins à la relance économique dans le nord-mali c'est la sécurisation des axes. Barkhane n'a pas vocation à contrôler toutes les routes. L'armée malienne, elle, en est encore incapable.
« On n’arrive pas à être approvisionnés comme il le faut parce qu’il n’y a pas de route, il n’y a pas de sécurité. On est traqués sur les routes, de gauche à droite. Même si j’ai envie d’avoir des marchandises de Mopti, de Bamako, j’ai des problèmes. Sans sécurité, il n’y a pas de développement », explique-t-il.
En attente des progrès de l'armée malienne
Pour le colonel Augereau, représentant de la force Barkhane à Gao, les projets d'aide au développement de l'armée française, comme la reconstruction de ce marché, ont un double intérêt. « Tout dépend des besoins exprimés par les populations. Le but étant de réunir les conditions, avec les moyens qu’on a d’un retour vers une prospérité, qui permettra à ces populations de se tourner vers la force, vers les autorités légitimes, et en tout cas de se détourner de ces groupes armés terroristes », explique le colonel.
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