Sur le territoire national, à peine plus d’un tiers des électeurs inscrits ont voté lors du premier tour des législatives. De surcroit, on a voté beaucoup moins dans la capitale qu’à l’intérieur du pays. En proclamant les résultats provisoires, le ministre malien de l’Administration territoriale a reconnu que le taux de participation aux élections reste un « défi à relever pour la démocratie malienne ».
Autre enseignement, dix-sept députés ont été élus dès le premier tour. Le parti au pouvoir le Rassemblement pour le Mali (RPM) enlève déjà huit sièges dont quatre dans la région de Kidal (aux mains des ex-rebelles), avec des scores nord-coréens. Le principal parti d’opposition, l’Union pour la démocratie et la République (URD) obtient trois sièges. Parmi ses élus dès le premier tour, son leader Soumaïla Cissé, enlevé la semaine dernière peu avant le vote, par de présumés jihadistes.
Les résultats provisoires du premier tour confirment par ailleurs la percée de certains partis sur le terrain dans une ou plusieurs localités. Citons côté majorité présidentielle et allié, l’Asma, de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, l’Adéma, le Paréna, ou encore l’UDD de Tiéman Hubert Coulibaly. Côté opposition, outre l’URD, il y a notamment l’ADP-Mali (trois députés dès le premier parti) et le Sadi de docteur Oumar Mariko, avec déjà un député.
Autre enseignement, dix-sept députés ont été élus dès le premier tour. Le parti au pouvoir le Rassemblement pour le Mali (RPM) enlève déjà huit sièges dont quatre dans la région de Kidal (aux mains des ex-rebelles), avec des scores nord-coréens. Le principal parti d’opposition, l’Union pour la démocratie et la République (URD) obtient trois sièges. Parmi ses élus dès le premier tour, son leader Soumaïla Cissé, enlevé la semaine dernière peu avant le vote, par de présumés jihadistes.
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