Le Certificat de mise à la consommation (CMC) reste le principal problème auquel sont confrontés plusieurs conducteurs de motos de la région de Matam (nord), qui ont du mal à présenter un acte de vente, a indiqué, vendredi, Abdoulaye Sarr, chef de la Division régionale des transports routiers de Matam au cours d’un entretien avec des journalistes, au cinquième jour de l’ouverture du dépôt des dossiers pour l’immatriculation des conducteurs de moto.
Ce document selon lui, constitue une pièce obligatoire pour l’immatriculation des deux-roues. « La plus grande partie des conducteurs de motos, qui viennent déposer leurs documents pour l’immatriculation, n’ont pas la copie de la pièce d’identité du vendeur, dont le nom figure sur le Certificat de mise à la consommation. C’est pour cela que beaucoup d’entre eux ont des problèmes pour trouver l’acte de vente », a-t-il dit.
Pour leur permettre de disposer de tous les documents nécessaires pour être en règle, le Service des mines de Matam les oriente vers celui des douanes afin qu’ils puissent régulariser la moto pour que le CMC soit à leur nom.
Pour être en règle, précise M. Sarr, « « les propriétaires de motos doivent déposer un dossier composé du CMC, une déclaration de douanes et le bordereau de déclaration ».
Ce document selon lui, constitue une pièce obligatoire pour l’immatriculation des deux-roues. « La plus grande partie des conducteurs de motos, qui viennent déposer leurs documents pour l’immatriculation, n’ont pas la copie de la pièce d’identité du vendeur, dont le nom figure sur le Certificat de mise à la consommation. C’est pour cela que beaucoup d’entre eux ont des problèmes pour trouver l’acte de vente », a-t-il dit.
Pour leur permettre de disposer de tous les documents nécessaires pour être en règle, le Service des mines de Matam les oriente vers celui des douanes afin qu’ils puissent régulariser la moto pour que le CMC soit à leur nom.
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