Le district sanitaire de Mbour fait face à une situation préoccupante en matière de tuberculose, avec 579 cas recensés entre janvier et novembre 2025, selon son médecin-chef, Dr Jean-Jacques Malomar. Intervenant lors d’un comité départemental de développement consacré à la maladie, il a alerté sur le risque réel de propagation lié aux nombreux patients ayant interrompu leur traitement.
Le responsable sanitaire a signalé 55 patients perdus de vue ainsi que quatre (4) autres ayant arrêté leur traitement, une situation dangereuse lorsque l’on sait qu’« un seul cas positif non traité peut contaminer jusqu’à 10 à 15 personnes ». Il a insisté sur l’urgence d’intensifier les mesures de recherche de ces patients pour éviter une recrudescence de la maladie dans le département.
Le docteur Malomar a également attiré l’attention sur la présence de cas à la maison d’arrêt et de correction de Mbour, où les conditions de promiscuité favorisent les transmissions. Plusieurs zones sont identifiées comme les plus touchées, notamment Téfesse, Thiocé Est, Nguékhokh, Malicounda Bambara, Mbaling, Médine, Liberté, Saly Carrefour, Saly Tapé, Oncad, Grand Mbour et Gandigal.
Les catégories socioprofessionnelles les plus affectées restent les ménagères, suivies des élèves, commerçants, pêcheurs, maçons, tailleurs et étudiants. Pour renforcer la prévention, le district sanitaire annonce un plan d’action orienté vers les écoles et les lieux à forte affluence, dont les gares routières de Mbour, Nguékhokh et Saly, ainsi que le quai de pêche.
Le responsable sanitaire a signalé 55 patients perdus de vue ainsi que quatre (4) autres ayant arrêté leur traitement, une situation dangereuse lorsque l’on sait qu’« un seul cas positif non traité peut contaminer jusqu’à 10 à 15 personnes ». Il a insisté sur l’urgence d’intensifier les mesures de recherche de ces patients pour éviter une recrudescence de la maladie dans le département.
Le docteur Malomar a également attiré l’attention sur la présence de cas à la maison d’arrêt et de correction de Mbour, où les conditions de promiscuité favorisent les transmissions. Plusieurs zones sont identifiées comme les plus touchées, notamment Téfesse, Thiocé Est, Nguékhokh, Malicounda Bambara, Mbaling, Médine, Liberté, Saly Carrefour, Saly Tapé, Oncad, Grand Mbour et Gandigal.
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