Alors qu’on n’a pas fini de parler du drame de Melilla, une autre affaire similaire fait réagir d’urgence l’Action pour les droits humains et l’amitié (AHDA). Et il s'agit cette fois-ci "des migrants sénégalais bloqués depuis deux mois maintenant à 15 Km de la frontière d'Algérie, dans un camp de l'OIM (l'organisation internationale des migrants) et dont les conditions de vie et d'hygiène sort juste catastrophique", renseigne l'Organisation dans un communiqué parvenu à PressAfrik.
A ce sujet, AHDA informe que "suite à l'appel de secours d'un des migrants du nom de M. THAW, auprès de l'AHDA, cette dernière a tenté d'enter en contact avec les autorités sénégalaises compétentes". Mais, regrette l'Organisation jusque-là "la situation est pressante et aucune solution n'est trouvée."
Dans ce même sillage AHDA souligne des procédures mises en place par l'OIM, exigent avant toute intervention, un foyer de 130 migrants en somme. ADHA tire la sorte d'alarme et invite à nouveau l'Etat sénégalais à remplir "son devoir régalien, celui de protéger tout sénégalais en situation de danger. "
ADHA annonce qu'elle compte saisir l'organisation des Nations Unies ainsi que les organisations de la société civile sur place, en vue de "trouver une solution rapide, celle de faire revenir au pays vaille que vaille ces migrants désespérés".
Autres articles
-
Projet de modification du Code pénal : vers le durcissement des sanctions contre les « actes contre nature »
-
Début du Ramadan et du Carême : le Président Diomaye salue le dialogue interreligieux au Sénégal
-
Temps de carême : le curé de Kolda invite à conjuguer foi et travail
-
Crise à la RTS : l'intersyndicale exige le limogeage de Pape Alé Niang
-
Ramadan 2026 : le jeûne débute ce jeudi 19 février au Sénégal (CONACOC)





Projet de modification du Code pénal : vers le durcissement des sanctions contre les « actes contre nature »


