Le convoi, en provenance du Burkina Faso, s'est arrêté vendredi soir à proximité de la ville de Téra, à un peu moins de 200 km à l'ouest de Niamey, pour y passer la nuit, avant de reprendre la route le lendemain, selon l'état-major des armées françaises.
Samedi matin, le convoi de l'armée française escorté par des gendarmes nigériens a été bloqué, alors qu'il traversait Téra, par de jeunes manifestants en colère qui avaient érigé des barricades et brûlé des pneus sur le principal axe de la ville.
L'état-major des armées françaises affirme que les forces de sécurité sont intervenues une première fois, notamment en tirant des gaz lacrymogènes pour protéger le convoi et tenter de disperser les manifestants qui tentaient de s'approcher des véhicules. Les forces françaises et nigériennes sont de nouveau intervenues, plus tard dans la matinée, en procédant à des tirs de sommation, suivis de tirs au sol.
Le bilan est encore susceptible d'évoluer, car plusieurs blessés graves ont été évacués vers Niamey alors que d'autres étaient pris en charge à l'hôpital de Téra. Le convoi a finalement quitté Téra à la mi-journée, pour reprendre sa progression vers sa destination finale : la base militaire française de Gao, au Mali.
Samedi matin, le convoi de l'armée française escorté par des gendarmes nigériens a été bloqué, alors qu'il traversait Téra, par de jeunes manifestants en colère qui avaient érigé des barricades et brûlé des pneus sur le principal axe de la ville.
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