La justice nigérienne l'a condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis, pour « outrage à magistrat ». C'était en juillet 2018, lors d'un procès contre quatre figures de la société civile - dont lui-même - pour une « manifestation interdite » contre la loi de Finances. Abdourahamane Lirwana se dit aujourd'hui soulagé d'avoir purgé sa peine mais il reste déterminé à poursuivre ses combats.
« Je veux continuer à me battre contre la corruption, l’injustice et la violation des libertés individuelles au Niger mais aussi dans d’autres sphères notamment sur l’environnement et sur la santé. Des thèmes sur lesquels j’ai réfléchi pendant toute une année au cours de ma détention. »
« Je veux continuer à me battre contre la corruption, l’injustice et la violation des libertés individuelles au Niger mais aussi dans d’autres sphères notamment sur l’environnement et sur la santé. Des thèmes sur lesquels j’ai réfléchi pendant toute une année au cours de ma détention. »
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