Depuis le coup d'État, l'ancien président du Niger retenu à la résidence présidentielle de Niamey avec son épouse. L'immunité présidentielle de Mohamed Bazoum a été levée, au mois de juin, par la Cour d'État.
Dans cette tribune parue dans Le Monde, il y a, parmi les signataires qui évoquent une « détention arbitraire », les prix Nobel congolais Denis Mukwege et nigérian Wole Soyinka, des juristes ou encore le philosophe camerounais Achille Mbembé. Ce dernier s'exprime auprès de RFI :
« Mohamed Bazoum a été abandonné à ses geôliers. C'est la réalité. Et donc, la tribune a pour objectif de rappeler à la conscience du monde l'existence de ce tort qui est fait à quelqu'un qui n'a rien à faire en prison. Il y a son épouse, il y a lui-même. Ils ne sont même pas en prison, ils sont retenus en tant qu’otages par les autorités nigériennes, en l'absence de toute procédure juridique. C'est une affaire de principe. C'est une affaire très simple. Mohamed Bazoum n'a rien à faire en prison tant qu’il n'a pas été condamné par la justice de son pays. Et l'Afrique ne va pas se développer avec des pratiques de ce genre. »
Dans cette tribune parue dans Le Monde, il y a, parmi les signataires qui évoquent une « détention arbitraire », les prix Nobel congolais Denis Mukwege et nigérian Wole Soyinka, des juristes ou encore le philosophe camerounais Achille Mbembé. Ce dernier s'exprime auprès de RFI :
« Mohamed Bazoum a été abandonné à ses geôliers. C'est la réalité. Et donc, la tribune a pour objectif de rappeler à la conscience du monde l'existence de ce tort qui est fait à quelqu'un qui n'a rien à faire en prison. Il y a son épouse, il y a lui-même. Ils ne sont même pas en prison, ils sont retenus en tant qu’otages par les autorités nigériennes, en l'absence de toute procédure juridique. C'est une affaire de principe. C'est une affaire très simple. Mohamed Bazoum n'a rien à faire en prison tant qu’il n'a pas été condamné par la justice de son pays. Et l'Afrique ne va pas se développer avec des pratiques de ce genre. »
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