Ils sont 44 prétendants à la présidentielle de février 2024 qui réclament la transparence dans le contrôle des parrainages. Ainsi, ces prétendants vont rencontrer le représentant de l’Union européenne et plusieurs ambassadeurs de l’UE, à Dakar. Ces recalés continuent de décrier le processus de parrainage par le Conseil constitutionnel.
Auprès de l’Union européenne et des représentations diplomatiques, ces candidats malheureux poseront sur la table la question de transparence sur le logiciel et le fichier électoral. Au-delà, les recalés dénoncent des manquements « graves «, lors du contrôle des parrainages. Selon eux, près de 100 mille parrains ont été déclarés non-identifiés par le logiciel.
C’est fort de ces arguments que les 44 réclament la mise à disposition du fichier électoral. Du côté du Conseil constitutionnel on oppose à ces candidats malheureux d’avoir commis des erreurs de frappe et des fautes de saisie. Aussi pour pouvoir disposer du fichier électoral, la loi rend sa publication deux semaines avant la tenue du scrutin.
Auprès de l’Union européenne et des représentations diplomatiques, ces candidats malheureux poseront sur la table la question de transparence sur le logiciel et le fichier électoral. Au-delà, les recalés dénoncent des manquements « graves «, lors du contrôle des parrainages. Selon eux, près de 100 mille parrains ont été déclarés non-identifiés par le logiciel.
C’est fort de ces arguments que les 44 réclament la mise à disposition du fichier électoral. Du côté du Conseil constitutionnel on oppose à ces candidats malheureux d’avoir commis des erreurs de frappe et des fautes de saisie. Aussi pour pouvoir disposer du fichier électoral, la loi rend sa publication deux semaines avant la tenue du scrutin.
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