Le 14 janvier, la commission électorale s’est réunie en séance plénière et a publié un compte-rendu compilant les résultats nationaux. Or, ce document ne comporte que 10 signatures sur 18. Certains documents, comme les procès-verbaux des bureaux de vote, n’auraient pas été présentés lors de cette réunion pour étayer les résultats, indiquent certaines sources.
« Mauvaise foi »
Le PAIGC, parti historique, a donc fait appel le lendemain auprès de la Cour suprême pour contester la validité de ce document, une pièce pourtant indispensable pour l’annonce définitive des résultats. Pour maître Carlos Pinto Pereira, l'un des avocats du PAIGC, les procédures n’ont pas été respectées à la lettre. « La plénière n'a pas produit de procès-verbal, n'a distribué aucun document pour ce qui est des résultats, déclare-t-il. C'est pourquoi on dit ne pas pouvoir croire en ces résultats ».
Le MADEM, formation qui a soutenu Umaro Sissoco Emballo, regarde ces démarches d’un œil distant. « Selon le code électoral, si le PAIGC avait des réclamations à faire, ce parti aurait dû les signaler le jour du vote, directement dans les bureaux de vote, rappelle un militant du Madem. Ces contestations découlent d’une mauvaise foi ».
« Mauvaise foi »
Le PAIGC, parti historique, a donc fait appel le lendemain auprès de la Cour suprême pour contester la validité de ce document, une pièce pourtant indispensable pour l’annonce définitive des résultats. Pour maître Carlos Pinto Pereira, l'un des avocats du PAIGC, les procédures n’ont pas été respectées à la lettre. « La plénière n'a pas produit de procès-verbal, n'a distribué aucun document pour ce qui est des résultats, déclare-t-il. C'est pourquoi on dit ne pas pouvoir croire en ces résultats ».
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