Il est parti Ibrahima Guindo. La grande faucheuse ne l’a pas épargné. Alors que depuis 15 jours, nous prions pour lui, nous nous battons pour son retour parmi nous, elle vient nous l’arracher. Et pourtant il n’avait que 28 ans. Ibou, comme on l’appelait affectueusement était si disponible qu’il était sur plusieurs fronts. C’est lui qui assurait quasiment tous les directs sur PressAfrik. Quand il est sur le terrain, vous ne pouvez pas ne pas le remarquer tellement, il était dynamique et cherchait toujours le meilleur angle. Ibou était aussi préposé aux vidéos, gérer les montages sans oublier toutes nos infographies. La rédaction de PressAfrik perd ainsi un élément central.
Lui, il avait très vite compris qu’on était une famille. PressAfrik est un esprit avant d’être une entreprise. Malgré son caractère parfois rebelle, il arrivait très souvent à détendre tout le monde, même en période de forte actualité de pression. Il avait le mot, ce don de créer l’hilarité dans la rédaction. Nous n’aurons plus l’occasion d’admirer ce sourire rageur qui dénotait une joie de vivre.
Une joie de vivre qu’il n’a pas eu l’occasion de matérialiser car, il n’avait ni enfant, ni épouse. Il part et laisse un grand un vide. Il nous plonge aussi dans une peine telle que «l’esprit PressAfrik» s’est engourdi.
Paix à son âme
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