L'affaire du tristement célèbre fossoyeur du cimetière musulman de la ville de Pikine (banlieue dakaroise) est finalement mise en instruction. Le Procureur de la République a, en effet, ordonné l'ouverture d'une information judiciaire avant de confier le dossier du creuseur de tombes, Saër Gningue à un juge d'instruction.
A en croire des sources de "Zoominfos", deux flics enquêteurs, rompus aux techniques d'investigations, ont été mis sur l'affaire, aux fins de continuer la poursuite du dossier d'instruction. La source signale toutefois qu'aucun élément nouveau n'a encore été découvert. Même si les enquêteurs policiers désignés semblent être sur la bonne piste, en vue de faire toute la lumière sur la présumée existence d'un vaste réseau avec des ramifications à des échelons insoupçonnés de l'échelle de la société.
Depuis la série de profanation par exhumation de tombes, d'aucuns soupçonnent un puissant lobby. Aussi établissent-ils un lien direct entre l'attitude du refus systématique du fossoyeur de parler lors de la reconstitution des faits, de coopérer avec les limiers dans la perspective du démantèlement du réseau. "Je sais que je suis démasqué mais de grâce excusez-moi ! Je préfère mourir que de parler", disait Saër Gningue.
A en croire des sources de "Zoominfos", deux flics enquêteurs, rompus aux techniques d'investigations, ont été mis sur l'affaire, aux fins de continuer la poursuite du dossier d'instruction. La source signale toutefois qu'aucun élément nouveau n'a encore été découvert. Même si les enquêteurs policiers désignés semblent être sur la bonne piste, en vue de faire toute la lumière sur la présumée existence d'un vaste réseau avec des ramifications à des échelons insoupçonnés de l'échelle de la société.
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