Le professeur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Fann de Dakar, chargé de la lutte contre le coronavirus a fait savoir qu’ « un cas communautaire peut contaminer 400 personnes en un mois ».
« On insiste parce que dès qu’il y a un cas communautaire, l’explosion est attendue. Le cas communautaire est le cas pour lequel on ne connait pas la course de contamination. On peut croire que la source a déjà contaminé d’autres personnes. Ensuite, on sait en moyenne qu’en un mois, un cas communautaire peut contaminer 400 personnes, sans qu’on ne se rende compte », a expliqué le professeur Seydi.
Selon professeur Seydi, si nous assistons présentement à l’augmentation des cas communautaire, c’est parce que les mesures barrières ne sont pas respectées suffisamment. Par exemple, si nous avions 80 et 90% des gens qui respectent les mesures barrières, ça pourrait réduire le nombre de cas communautaire.
C’est pourquoi l’Etat a pris de nouvelles mesures à cause du relâchement constaté dans le respect des mesures barrières, fait-il savoir. Pour le chef du service des maladies infectieuses, la stratégie pour régler ce problème est bonne communication dans la communauté.
« On insiste parce que dès qu’il y a un cas communautaire, l’explosion est attendue. Le cas communautaire est le cas pour lequel on ne connait pas la course de contamination. On peut croire que la source a déjà contaminé d’autres personnes. Ensuite, on sait en moyenne qu’en un mois, un cas communautaire peut contaminer 400 personnes, sans qu’on ne se rende compte », a expliqué le professeur Seydi.
Selon professeur Seydi, si nous assistons présentement à l’augmentation des cas communautaire, c’est parce que les mesures barrières ne sont pas respectées suffisamment. Par exemple, si nous avions 80 et 90% des gens qui respectent les mesures barrières, ça pourrait réduire le nombre de cas communautaire.
C’est pourquoi l’Etat a pris de nouvelles mesures à cause du relâchement constaté dans le respect des mesures barrières, fait-il savoir. Pour le chef du service des maladies infectieuses, la stratégie pour régler ce problème est bonne communication dans la communauté.
Autres articles
-
🛑 Direct : fin de mission du FMI au Sénégal: le ministre Cheikh Diba face à la presse
-
Rationalisation des dépenses et traitement de la dette : les grandes lignes des réformes exigées par le FMI
-
Recherche agricole : l'ANAQ-Sup s'engage aux côtés de l'ISRA pour évaluer ses laboratoires
-
Yango Sénégal soutient les célébrations du Gamou à Tivaouane et Thiénaba en fournissant des équipements essentiels aux pèlerins.
-
RTS : Youssouf Kaba alerte sur la situation des stations régionales




🛑 Direct : fin de mission du FMI au Sénégal: le ministre Cheikh Diba face à la presse


