Lancées officiellement fin avril à Bangui et ses environs dans le cadre du projet "Réduction de violence communautaire", ces opérations ont pour but d'identifier près de trois mille combattants antibalaka, ex-séléka et éléments d'auto-défense afin de les préparer à leur démobilisation.
Au quartier musulman de PK5, ces opérations se déroulent aussi dans un climat tendu. 150 ex-séléka et 350 membres des groupes d'auto-défense retranchés dans ce quartier doivent être recensés cette semaine.
Des tensions sont également perceptibles dans des villes de provinces sous contrôle des groupes rebelles.
Ces deux dernières semaines, les ex-séléka par exemple, ont mené des incursions avec mort d'hommes dans les préfectures de l'Ouham au nord, de la Nana-Gribizi dans le centre-nord et, l'Ouham-Pendé dans le nord-ouest.
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