Dans trois semaines, le Sénégal participera à sa quatrième Coupe du Monde de football, la troisième consécutive. Pour cette phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 en Amérique du Nord, les Lions de la Teranga, dirigés par le sélectionneur Pape Thiaw, ont hérité d'un Groupe I relevé et très attendu. Ils débuteront leur aventure par un choc historique contre la France le 16 juin au MetLife Stadium, avant de défier la Norvège d'Erling Haaland le 22 juin, et de conclure face à l'Irak le 26 juin au BMO Field.
Avant le début de la compétition, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Khady Diène Guèye, a fixé un objectif clair à atteindre : la demi-finale. Cependant, interrogés par L’Observateur, certains spécialistes du sport estiment que l’objectif assigné aux Lions «est une pression négative» pour les joueurs.
«Sur le plan de la valeur des joueurs, des équipes africaines actuellement, je pense que ce soit le Sénégal ou même d’autres pays africains, ces nations ont largement le temps pour aller jusqu’en finale. Mais le fait de leur donner comme objectif d’y aller, je pense que ça peut leur mettre une pression négative», estime Badara Sarr, manager de Teungueth FC et ancien entraineur de Casa Sports.
De son côté, Alphousseyni Badji, ancien entraîneur de l’Union sportive de Ouakam, pense que la ministre n’aurait pas dû assigner un objectif. «Si la ministre dit qu’il faut absolument qu’on aille en demi-finale, c’est un peu de pression. Je pense que ces gens-là n’ont pas une certaine culture du football», soutient-il.
«On est champion d'Afrique. Nous nous devons donc d'honorer ce statut au niveau mondial et représenter dignement l'Afrique. L'objectif, c'est minimum les demi-finales. Nous avons l'entraîneur et le potentiel des joueurs pour y parvenir», avait insisté la ministre.
Pour rappel, le Sénégal a atteint les huitièmes de finale lors de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, signant la deuxième meilleure performance de son histoire après l'épopée de 2002, malgré le forfait majeur de Sadio Mané juste avant le tournoi.
Avant le début de la compétition, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Khady Diène Guèye, a fixé un objectif clair à atteindre : la demi-finale. Cependant, interrogés par L’Observateur, certains spécialistes du sport estiment que l’objectif assigné aux Lions «est une pression négative» pour les joueurs.
«Sur le plan de la valeur des joueurs, des équipes africaines actuellement, je pense que ce soit le Sénégal ou même d’autres pays africains, ces nations ont largement le temps pour aller jusqu’en finale. Mais le fait de leur donner comme objectif d’y aller, je pense que ça peut leur mettre une pression négative», estime Badara Sarr, manager de Teungueth FC et ancien entraineur de Casa Sports.
De son côté, Alphousseyni Badji, ancien entraîneur de l’Union sportive de Ouakam, pense que la ministre n’aurait pas dû assigner un objectif. «Si la ministre dit qu’il faut absolument qu’on aille en demi-finale, c’est un peu de pression. Je pense que ces gens-là n’ont pas une certaine culture du football», soutient-il.
«On est champion d'Afrique. Nous nous devons donc d'honorer ce statut au niveau mondial et représenter dignement l'Afrique. L'objectif, c'est minimum les demi-finales. Nous avons l'entraîneur et le potentiel des joueurs pour y parvenir», avait insisté la ministre.
Pour rappel, le Sénégal a atteint les huitièmes de finale lors de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, signant la deuxième meilleure performance de son histoire après l'épopée de 2002, malgré le forfait majeur de Sadio Mané juste avant le tournoi.
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