Quelques couples et des groupes de jeunes sont assis devant des bières et des boissons sucrées à la terrasse de ce quartier de Setero de Bambari. Il fait déjà nuit, mais Ezebe, assistant de santé, et ses amis profitent du moment.
« Aujourd’hui, vraiment la vie est déjà revenue un peu. La situation est calme. Je dis un peu parce que dans d’autres zones il n’y a pas de circulation et il y a toujours les tensions ou les braquages. Mais ici dans nos quartiers, comme il y a des FACA qui sont ici constamment donc ici c’est tranquille. Dans d’autres zones, les gens ne sont pas bien. »
Plus de violences depuis janvier
Bambari a connu de graves épisodes de violences. Les derniers datent du mois de janvier. Depuis, un calme relatif est revenu et le serveur de ce bar a vu la différence : « Lorsque la Seleka était là, tu ne voyais personne au bar. Mais maintenant, il y a pas mal de clients. Depuis qu’il y a les patrouilles des FACA et des Népalais, la situation est meilleure. Les gens ont commencé à marcher jusqu’à Bornou, et jusqu’à la gare. Auparavant, on ne pouvait même pas aller jusqu’au rond-point. »
Le quotidien peu à peu se normalise à Bambari. Mais la sécurité est encore précaire dans certains quartiers et les déplacés ont encore des difficultés à circuler dans certaines zones de la ville.
« Aujourd’hui, vraiment la vie est déjà revenue un peu. La situation est calme. Je dis un peu parce que dans d’autres zones il n’y a pas de circulation et il y a toujours les tensions ou les braquages. Mais ici dans nos quartiers, comme il y a des FACA qui sont ici constamment donc ici c’est tranquille. Dans d’autres zones, les gens ne sont pas bien. »
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