Le premier cas concerne un « observateur militaire » à Kisangani (nord-est de la RDC), dont la nationalité n'a pas été révélée. Il a eu une « paternité avec une fille mineure ». La victime est prise en charge par l'UNICEF, a précisé le porte-parole de la MONUSCO, Charles Bambara.
Deux autres cas impliquent des «fonctionnaires internationaux de la mission onusienne. Les victimes sont prises en charge par UNFPA, a ajouté le porte-parole de la mission sans donner la nationalité des concernés et la nature d'abus sexuels ou d'exploitation sexuelles dont ils se seraient rendus coupables.
Les deux derniers cas concernent des militaires sud-africains à Goma et à Mysafi, a-t-il dit, indiquant que leur pays a envoyé une équipe d'enquêteurs en RD Congo depuis le 17 avril.
« D'autres informations reçues sont en cours d'évaluation et impliquent des personnels de la police et des militaires du Sénégal, de l'Uruguay et de l'Afrique du Sud », a encore fait savoir Charles Bambara, promettant aux médias des informations complémentaires.
Les personnes impliquées dans les cas d'abus sexuels et d'exploitations sexuelles sont toutes suspendues de leurs fonctions, et les procédures de rapatriement sont en cours pour les personnels en uniforme dès que les enquêtes le permettent.
Des mesures de contrôle interne sont renforcées afin de protéger et décourager les femmes et les enfants qui ont tendance à solliciter les agents de la MONUSCO pour un quelconque service.
Deux autres cas impliquent des «fonctionnaires internationaux de la mission onusienne. Les victimes sont prises en charge par UNFPA, a ajouté le porte-parole de la mission sans donner la nationalité des concernés et la nature d'abus sexuels ou d'exploitation sexuelles dont ils se seraient rendus coupables.
Les deux derniers cas concernent des militaires sud-africains à Goma et à Mysafi, a-t-il dit, indiquant que leur pays a envoyé une équipe d'enquêteurs en RD Congo depuis le 17 avril.
« D'autres informations reçues sont en cours d'évaluation et impliquent des personnels de la police et des militaires du Sénégal, de l'Uruguay et de l'Afrique du Sud », a encore fait savoir Charles Bambara, promettant aux médias des informations complémentaires.
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