En République démocratique du Congo, plusieurs centaines d’habitants ont manifesté dans les villes de Goma, au Nord-Kivu, à Bukavu au Sud-Kivu, et dans plusieurs chefs-lieux des territoires occupés par l’AFC/M23 pour réclamer le retour de la paix et la tenue d’un dialogue inclusif.
À Bukavu, la marche a été organisée par la société civile et les mouvements citoyens pour dénoncer les mauvaises conditions socioéconomiques dues à la guerre, contre les sanctions onusiennes contre l'AFC/M23, mais aussi pour s’opposer au changement de la Constitution en RDC.
Sous un soleil chaud, Sophie a marché de la place de l’Indépendance jusqu’au gouvernorat du Sud-Kivu, à Bukavu, pour montrer publiquement le message écrit sur sa pancarte. Elle le lit : « Que tous les dirigeants se sentent concernés par notre cri de détresse pour que nous ayons la paix, nous les Congolais. Que ça soit Kinshasa, que ça soit l’AFC/M23, que ça soit l’Amérique ou ailleurs, qu’ils nous donnent la paix. »
Des commerces fermés
Devant les autorités de l’AFC/M23, le président du cadre de concertation de la société civile du Sud-Kivu, Mick Mutiki, a déclamé le mémorandum adressé au pouvoir de Kinshasa, à l’opposition armée et non armée, et aux Nations unies : « Il n’y a ni besoin, ni l'opportunité ni nécessité de procéder à une modification de la constitution à ce stade ; la seule voie de sagesse reste l’ouverture d’un dialogue inclusif entre Congolais en vue de renforcer le consensus national autour de l’avenir de notre cher et beau pays. Demandons aux Nations unies de donner la chance à la paix, en évitant la logique des sanctions, et leur suggérons une approche conciliante visant à renforcer les mesures de confiance et de décrispation. »
Marchés, boutiques, magasins et bureaux sont restés fermés. Les transports ont été interrompus pendant la marche encadrée par la police, récemment formée par l’AFC/M23. Des critiques ont dénoncé une marche forcée et l’instrumentalisation de la société civile par l’AFC/M23.
À Bukavu, la marche a été organisée par la société civile et les mouvements citoyens pour dénoncer les mauvaises conditions socioéconomiques dues à la guerre, contre les sanctions onusiennes contre l'AFC/M23, mais aussi pour s’opposer au changement de la Constitution en RDC.
Sous un soleil chaud, Sophie a marché de la place de l’Indépendance jusqu’au gouvernorat du Sud-Kivu, à Bukavu, pour montrer publiquement le message écrit sur sa pancarte. Elle le lit : « Que tous les dirigeants se sentent concernés par notre cri de détresse pour que nous ayons la paix, nous les Congolais. Que ça soit Kinshasa, que ça soit l’AFC/M23, que ça soit l’Amérique ou ailleurs, qu’ils nous donnent la paix. »
Des commerces fermés
Devant les autorités de l’AFC/M23, le président du cadre de concertation de la société civile du Sud-Kivu, Mick Mutiki, a déclamé le mémorandum adressé au pouvoir de Kinshasa, à l’opposition armée et non armée, et aux Nations unies : « Il n’y a ni besoin, ni l'opportunité ni nécessité de procéder à une modification de la constitution à ce stade ; la seule voie de sagesse reste l’ouverture d’un dialogue inclusif entre Congolais en vue de renforcer le consensus national autour de l’avenir de notre cher et beau pays. Demandons aux Nations unies de donner la chance à la paix, en évitant la logique des sanctions, et leur suggérons une approche conciliante visant à renforcer les mesures de confiance et de décrispation. »
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