En République démocratique du Congo, l’épidémie d’Ebola n’est pas encore sous contrôle. Le pic des contaminations n’a pas encore été atteint. Cinq provinces de l’est du pays sont touchées, avec 3 262 cas cumulés et 1 437 décès enregistrés par les autorités, selon le dernier bilan. Une épidémie due à la souche Bundibugyo pour laquelle il n’existe à ce jour ni vaccin, ni traitement.
Des essais ont tout de même commencé et un premier candidat vaccin est en cours de test, s’est réjoui ce mardi 28 juillet le directeur de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Ghebreyesus. « Nous saluons le lancement de l'essai clinique d'un vaccin expérimental. Une étape importante pour évaluer la sécurité et les réponses immunitaires induites par ce vaccin », a-t-il déclaré dans un message publié sur son compte X mardi 28 juillet dans la matinée.
Il s’agit du candidat vaccin ChAdOx1 BDBV, pour Bundibugyo. Développé par des scientifiques d’Oxford, au Royaume-Uni, il utilise la même technologie que celle du vaccin Covid d'Oxford/AstraZeneca. Plus de 600 000 doses sont déjà disponibles, et 4 000 vont être utilisées pour ce test.
Une première vaccination le 24 juillet
Le premier patient volontaire a été vacciné le 24 juillet, une prouesse médicale moins de trois mois après le début officiel de cette épidémie. Néanmoins, il va falloir attendre les résultats et les validations des agences sanitaires pour envisager son déploiement sur une zone épidémique.
Dans le même temps, des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale et de l’Université de Bordeaux, en France, révèlent eux les premiers résultats d’une étude sur l’immunité des personnes vaccinées contre la souche Ebola Zaïre. Et selon les premières tendances, ces dernières ont développé des anticorps contre la souche Bundibugyo. « Cela corrobore la plausibilité d’une immunité partielle à la suite d’une vaccination », ajoute l’Inserm.
Des essais ont tout de même commencé et un premier candidat vaccin est en cours de test, s’est réjoui ce mardi 28 juillet le directeur de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Ghebreyesus. « Nous saluons le lancement de l'essai clinique d'un vaccin expérimental. Une étape importante pour évaluer la sécurité et les réponses immunitaires induites par ce vaccin », a-t-il déclaré dans un message publié sur son compte X mardi 28 juillet dans la matinée.
Il s’agit du candidat vaccin ChAdOx1 BDBV, pour Bundibugyo. Développé par des scientifiques d’Oxford, au Royaume-Uni, il utilise la même technologie que celle du vaccin Covid d'Oxford/AstraZeneca. Plus de 600 000 doses sont déjà disponibles, et 4 000 vont être utilisées pour ce test.
Une première vaccination le 24 juillet
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