Karna Soro a commencé par se féliciter des progrès dans la collaboration entre la Monusco, l’armée, la police et les autorités politico-administratives. «Nous avons, ensemble avec les autorités, démobilisé 211 combattants nationaux, et 40 combattants étrangers qui ont été rapatriés, la majorité, sont rentrés au Rwanda, ce sont des ex-FDLR. Nous avons récupéré plus de 60 armes fonctionnelles, ce sont des instruments de violence en moins. Quatre groupes armés ont été démantelés : Maheshe, Ndarumanga, Bralima, Mabuli, ce sont des groupes qui n’existent plus », a-t-il énuméré.
Beaucoup reste à faire
Le chef de bureau de la Monusco à Bukavu a loué aussi les efforts de médiations pour la cohabitation pacifique à Kalehe, à Minembwe, et à Uvira, mais il estime que beaucoup reste à faire.
« Malheureusement il y a certaines zones comme les hauts plateaux d’Uvira où des tensions persistent entre les communautés, où nous avons encore un grand nombre des déplacés quand bien même on pourrait dire que dans ces endroits aussi nous avons aidé les populations à se parler, a-t-il détaillé. Récemment les déplacés de Bibokoboko sont retournés avec l’appui des FARDC avec le soutien de la Monusco, nous sommes en de travailler avec les partenaires de la FAO pour le retour des déplacés de Bijombo, Nous avons distribué des semences dans la zone de Mikenge. Il y a des efforts qui sont en train d’être faits mais les défis restent que dans un certain nombre d’endroits la coexistence pacifique reste fragile. »
Sept centres de formation
La Monusco au Sud-Kivu a mis en place sept centres de formations à différents métiers pour accueillir des combattants qui acceptent de déposer les armes dans le cadre du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion communautaire, initié récemment par le président Félix Tshisekedi.
Beaucoup reste à faire
Le chef de bureau de la Monusco à Bukavu a loué aussi les efforts de médiations pour la cohabitation pacifique à Kalehe, à Minembwe, et à Uvira, mais il estime que beaucoup reste à faire.
« Malheureusement il y a certaines zones comme les hauts plateaux d’Uvira où des tensions persistent entre les communautés, où nous avons encore un grand nombre des déplacés quand bien même on pourrait dire que dans ces endroits aussi nous avons aidé les populations à se parler, a-t-il détaillé. Récemment les déplacés de Bibokoboko sont retournés avec l’appui des FARDC avec le soutien de la Monusco, nous sommes en de travailler avec les partenaires de la FAO pour le retour des déplacés de Bijombo, Nous avons distribué des semences dans la zone de Mikenge. Il y a des efforts qui sont en train d’être faits mais les défis restent que dans un certain nombre d’endroits la coexistence pacifique reste fragile. »
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