En plus de la marche de l'Ecidé, les autres leaders de la principale coalition de l'opposition Lamuka ont rendu un hommage aux victimes de ces journées de septembre sur les réseaux sociaux. Moïse Katumbi appelle à ce que justice soit rendue, Jean-Pierre Bemba parle d'un profond malaise social qui continue de gangréner la nation.
Ils étaient tous dans le Rassemblement de l'opposition, à l'époque chapeauté par le père de l'actuel président, Etienne Tshisekedi. C'était d’ailleurs à l'appel du Rassemblement que cette marche avait eu lieu, d'abord autorisée puis réprimée. Elle avait finalement tourné à l'affrontement.
Aucun jugement rendu
Ces violences avaient duré plusieurs jours et ont été particulièrement meurtrières. Près de 53 morts, dont 4 policiers, selon l'ONU, 46 morts selon la Commission nationale des droits de l'homme. Plusieurs sièges de partis politiques avaient été attaqués, de l'opposition comme de la majorité.
Le PPRD, le parti fondé par Joseph Kabila, se souvient de ces journées comme celles « de l'intolérance » de l'opposition et des mouvements citoyens. Ce parti accuse toujours ces manifestants et les promoteurs de cette manifestation de ne pas respecter les valeurs démocratiques.
Quant à la société civile, elle n'a pas renoncé à voir les auteurs de ces tueries jugées. Des organisations comme l'Acaj attendent que Félix Tshisekedi nomme de nouveaux magistrats dans les institutions judiciaires pour porter à nouveau plainte devant la justice. Elles ne font pas confiance aux cours et tribunaux actuels qui n'ont, selon elles, pas cherché depuis 2016 à juger ces crimes.
Ils étaient tous dans le Rassemblement de l'opposition, à l'époque chapeauté par le père de l'actuel président, Etienne Tshisekedi. C'était d’ailleurs à l'appel du Rassemblement que cette marche avait eu lieu, d'abord autorisée puis réprimée. Elle avait finalement tourné à l'affrontement.
Aucun jugement rendu
Ces violences avaient duré plusieurs jours et ont été particulièrement meurtrières. Près de 53 morts, dont 4 policiers, selon l'ONU, 46 morts selon la Commission nationale des droits de l'homme. Plusieurs sièges de partis politiques avaient été attaqués, de l'opposition comme de la majorité.
Le PPRD, le parti fondé par Joseph Kabila, se souvient de ces journées comme celles « de l'intolérance » de l'opposition et des mouvements citoyens. Ce parti accuse toujours ces manifestants et les promoteurs de cette manifestation de ne pas respecter les valeurs démocratiques.
Quant à la société civile, elle n'a pas renoncé à voir les auteurs de ces tueries jugées. Des organisations comme l'Acaj attendent que Félix Tshisekedi nomme de nouveaux magistrats dans les institutions judiciaires pour porter à nouveau plainte devant la justice. Elles ne font pas confiance aux cours et tribunaux actuels qui n'ont, selon elles, pas cherché depuis 2016 à juger ces crimes.
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