À sa sortie de prison en mars 2020, Thomas Lubanga se prétend victime d’injustice. Moins de deux mois plus tard, il est reçu par le président de RDC, Félix Tshisekedi, aux côtés d’autres anciens chefs de guerre, pour contribuer aux efforts de paix en Ituri. Cette initiative reste sans résultat.
Par la suite, Thomas Lubanga tente de rebondir politiquement. Élu député provincial, son élection est rapidement annulée, alimentant sa frustration. En juin 2024, des accusations surgissent : l’armée congolaise l’accuse de soutenir le groupe armé Zaïre. Il dément, mais un rapport des Nations unies indique qu’il a quitté l’Ituri en juillet pour s’installer à Kampala, où il aurait renforcé ses liens avec la coalition AFC-M23.
Recrutements et formation
Le rapport révèle que le groupe Zaïre, avec son soutien, a recruté notamment d’anciens combattants de l’UPC, union des patriotes congolais. Des centres de formation ont été établis en Ituri et en Ouganda, encadrés par des instructeurs locaux et d’autres venus de l’Ouganda et du Rwanda voisins, selon les mêmes sources. Lubanga aurait agi en tant qu’« autorité morale », facilitant ces opérations.
Désormais allié au M23, le groupe Zaïre a renforcé son arsenal, incluant des camionnettes, des bateaux militarisés et des drones pour la surveillance, consolidant sa présence en Ituri et son rôle dans le conflit.
Par la suite, Thomas Lubanga tente de rebondir politiquement. Élu député provincial, son élection est rapidement annulée, alimentant sa frustration. En juin 2024, des accusations surgissent : l’armée congolaise l’accuse de soutenir le groupe armé Zaïre. Il dément, mais un rapport des Nations unies indique qu’il a quitté l’Ituri en juillet pour s’installer à Kampala, où il aurait renforcé ses liens avec la coalition AFC-M23.
Recrutements et formation
Le rapport révèle que le groupe Zaïre, avec son soutien, a recruté notamment d’anciens combattants de l’UPC, union des patriotes congolais. Des centres de formation ont été établis en Ituri et en Ouganda, encadrés par des instructeurs locaux et d’autres venus de l’Ouganda et du Rwanda voisins, selon les mêmes sources. Lubanga aurait agi en tant qu’« autorité morale », facilitant ces opérations.
Désormais allié au M23, le groupe Zaïre a renforcé son arsenal, incluant des camionnettes, des bateaux militarisés et des drones pour la surveillance, consolidant sa présence en Ituri et son rôle dans le conflit.
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