Le ministère en charge de l’Energie et du Pétrole a publié, ce mardi 04 août, un communiqué pour rectifier une information largement relayée sur les réseaux sociaux. Selon cette rumeur, le Sénégal ne percevrait que «25 francs CFA sur 1 000 000 de francs de pétrole vendu » au titre de l’exploitation du champ de Sangomar. Le ministère dénonce une affirmation «manifestement erronée» et explique qu’elle résulte d’une confusion entre les «recettes un brutes», la «récupération des coûts du projet» et le «partage des revenus pétroliers» prévu par le Contrat de Recherche et de Partage de Production (CRPP).
Pour étayer ses chiffres, le ministère prend l’exemple du premier trimestre 2026. Sur une production totale de 8 963 359 barils, valorisée à 759,2 millions de dollars américains, l’État du Sénégal a directement reçu 437 839 barils, soit environ 37,1 millions de dollars. Cette "part directe" ne prend pas en compte la "quote-part économique" revenant à Petrosen, fixée à 18 %, ni les impôts, taxes, droits et autres prélèvements versés à l’État. Le ministère rappelle que les volumes attribués aux partenaires ne correspondent pas à des bénéfices nets.
Le communiqué détaille ensuite le mécanisme contractuel. Avant tout partage, une partie de la production est d’abord affectée à la «récupération des coûts pétroliers admissibles». Il s’agit des investissements pour la mise en production, la maintenance, les services liés au "FPSO" et les autres charges techniques. Ce n’est qu’après cette étape que le profit oil restant est réparti entre l’État et les partenaires selon les termes du CRPP. Le ministère précise aussi que la «quote-part nette de production» mentionnée par «Woodsid» s’explique par une «récupération accélérée de dépenses antérieures» et ne reflète pas la «répartition définitive des bénéfices».
Face à cette désinformation, le ministère appelle à «davantage de responsabilité, de rigueur et de prudence» dans la communication sur les ressources pétrolières et gazières. Il réaffirme son engagement à garantir aux citoyens une «information fiable, transparente et documentée» et se dit disponible pour toute clarification.
Pour étayer ses chiffres, le ministère prend l’exemple du premier trimestre 2026. Sur une production totale de 8 963 359 barils, valorisée à 759,2 millions de dollars américains, l’État du Sénégal a directement reçu 437 839 barils, soit environ 37,1 millions de dollars. Cette "part directe" ne prend pas en compte la "quote-part économique" revenant à Petrosen, fixée à 18 %, ni les impôts, taxes, droits et autres prélèvements versés à l’État. Le ministère rappelle que les volumes attribués aux partenaires ne correspondent pas à des bénéfices nets.
Le communiqué détaille ensuite le mécanisme contractuel. Avant tout partage, une partie de la production est d’abord affectée à la «récupération des coûts pétroliers admissibles». Il s’agit des investissements pour la mise en production, la maintenance, les services liés au "FPSO" et les autres charges techniques. Ce n’est qu’après cette étape que le profit oil restant est réparti entre l’État et les partenaires selon les termes du CRPP. Le ministère précise aussi que la «quote-part nette de production» mentionnée par «Woodsid» s’explique par une «récupération accélérée de dépenses antérieures» et ne reflète pas la «répartition définitive des bénéfices».
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