Chaque année, le Sénégal consacre plus de 127 milliards de francs CFA à l'importation d'huile et de graisse, malgré une production abondante d'arachides. Ces chiffres préoccupants ont été révélés par Malick Badji, conseiller technique auprès du secrétaire d'État aux Coopératives et à l'Encadrement paysan, lors du lancement de la 9ᵉ édition du forum annuel du Collectif des opérateurs, producteurs et exportateurs de graines d'arachide (COPEGA), tenu à Kaolack.
En plus des dépenses liées à l'huile et à la graisse, le Sénégal dépense plus de 1 070 milliards de francs CFA chaque année pour l'importateur de denrées alimentaires, indique APS. Une situation qui, selon Malick Badji, "appelle à une refonte des politiques agricoles nationales afin de réduire cette dépendance coûteuse et de valoriser les ressources locales, notamment l'arachide, produit phare de l'agriculture sénégalaise."
Ce dernier a souligné qu'il incombe au ministère de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l'Élevage de prendre les mesures nécessaires pour permettre aux producteurs et paysans de vivre dignement de leurs activités. "Le gouvernement doit accorder une attention particulière aux acteurs du secteur agricole", a-t-il affirmé, tout en rappelant l'importance de soutenir les initiatives locales pour garantir la souveraineté alimentaire.
Le conseiller technique a assuré que les efforts sont en cours pour améliorer la situation. Ces mesures visent à créer un cadre favorable permettant aux producteurs de maximiser leur rendement et de tirer profit de la transformation locale des produits agricoles, à commencer par l'arachide.
En plus des dépenses liées à l'huile et à la graisse, le Sénégal dépense plus de 1 070 milliards de francs CFA chaque année pour l'importateur de denrées alimentaires, indique APS. Une situation qui, selon Malick Badji, "appelle à une refonte des politiques agricoles nationales afin de réduire cette dépendance coûteuse et de valoriser les ressources locales, notamment l'arachide, produit phare de l'agriculture sénégalaise."
Ce dernier a souligné qu'il incombe au ministère de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l'Élevage de prendre les mesures nécessaires pour permettre aux producteurs et paysans de vivre dignement de leurs activités. "Le gouvernement doit accorder une attention particulière aux acteurs du secteur agricole", a-t-il affirmé, tout en rappelant l'importance de soutenir les initiatives locales pour garantir la souveraineté alimentaire.
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