L’enseignant-chercheur Ngouda Mboup, de l’Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar, a appelé, samedi à Diamniadio, à un élargissement des critères d’éligibilité au statut de pupille de la nation, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS).
« Nous devons reconnaître qu’il reste beaucoup à faire. Parmi les priorités, il doit y avoir l’élargissement des critères d’éligibilité au statut de pupille de la nation. C’est essentiel », a soutenu M. Mboup en intervenant à la cérémonie officielle de la Journée des pupilles de la nation.
Selon lui, doivent aussi être considérés pupilles de la nation « les enfants de civils morts dans des actes de bravoure et reconnus officiellement [comme] martyrs de la nation en raison de leur contribution exceptionnelle à la société, qu’elle soit politique, sociale ou culturelle », a-t-il suggéré.
« Les enfants des victimes de violences basées sur le genre, les enfants victimes de violences sexuelles, les enfants de leaders politiques ou traditionnels, de lanceurs d’alerte assassinés pour leur engagement, les enfants vivant dans des conditions de handicap extrême doivent également être pris en tutelle par l’État et entrer dans la catégorie », a poursuivi Ngouda Mboup, président du conseil d’administration du Port autonome de Dakar.
A en croire l’enseignant-chercheur, le fait de considérer des enfants pupilles de la nation aide à renforcer les « valeurs de solidarité nationale et d’équité sociale ».
Ngouda Mboup propose à l’Office national des pupilles de la nation de faire en sorte que la « politique de responsabilité sociale des entreprises prenne en compte les orphelins pris en tutelle par l’État ».
Il suggère aussi que l’État implique le secteur privé dans la prise en charge de ces enfants.
« Nous devons reconnaître qu’il reste beaucoup à faire. Parmi les priorités, il doit y avoir l’élargissement des critères d’éligibilité au statut de pupille de la nation. C’est essentiel », a soutenu M. Mboup en intervenant à la cérémonie officielle de la Journée des pupilles de la nation.
Selon lui, doivent aussi être considérés pupilles de la nation « les enfants de civils morts dans des actes de bravoure et reconnus officiellement [comme] martyrs de la nation en raison de leur contribution exceptionnelle à la société, qu’elle soit politique, sociale ou culturelle », a-t-il suggéré.
« Les enfants des victimes de violences basées sur le genre, les enfants victimes de violences sexuelles, les enfants de leaders politiques ou traditionnels, de lanceurs d’alerte assassinés pour leur engagement, les enfants vivant dans des conditions de handicap extrême doivent également être pris en tutelle par l’État et entrer dans la catégorie », a poursuivi Ngouda Mboup, président du conseil d’administration du Port autonome de Dakar.
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