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Sénégal/campagne de dénigrement : les médias internationaux vus d'un mauvais oeil

En plus d’être la risée du monde, le Sénégal est en train de recevoir tous les coups de la presse internationale. Il ne se passe plus un jour sans que l’image du pays et le nom de Macky Sall ne soit la cible de critique dans la presse internationale.



Au-devant de la scène internationale par ces temps, Macky Sall ne jouit pas d’une bonne presse. Le président Sénégalais fait face une campagne de dénigrement des médias français et même africains. En attestent ses dires sur ce sujet, lors de son interview à la presse sénégalaise tenu au palais et même à Diamniadio (lors du dialogue national).

Docteur Cheikh Tidiane Gadio en avait fait mention. Et il disait à ce propos : « les Sénégalais sont des patriotes, nous sommes des patriotes, nous tenons à ce qu’on vous respecte, ce ne sont pas des médias étrangers qui vont venir prendre la parole pour nous dire comment organiser l’élection présidentielle chez nous… ». Ces mots Docteur Gadio les avait tenus, à l'occasion de leur audience au Palais (audience des candidats dits spoliés), le 25 janvier 2024. Ainsi, l’ancien ministre venait à la rescousse de Macky Sall. Avant-hier, il a à nouveau réitéré ces critiques sur l’ingérence des médias français dans la politique intérieure du pays.

Bien avant la Radio France internationale (RFI) avait embouché la même trompette. Le média international français est également  perçu comme un pourfendeur du régime de Macky Sall.
Plus récemment, sur le plateau de France 24, Caroline Roussy, directrice de recherche à l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques) en sa qualité d’invité a eu les mots suivants sur la situation au Sénégal.  « Ce qui se passe au Sénégal est une mascarade. De toute façon, les 19 candidats sont la liste officielle du Conseil Constitutionnel et la plupart a choisi de ne pas participer. Donc un dialogue national pour faire quoi ? », A-t-elle soutenu.
 
En outre, ajoute-t-elle, « si les implications n'étaient pas assez dramatiques pour les Sénégalais, je vous dirais qu'on est en plein dans une pièce de théâtre où le Roi va mourir, il sait qu'il va mourir et il précipite son pays dans sa chute ».

Apparemment du côté de l’avenue Léopold Sédar Senghor, l’on commence a développé la phobie des médias internationaux. 
 

Babou Diallo

Mercredi 28 Février 2024 - 13:39


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